Brexit à la croisée des chemins, Mai: Sans accord, nous entrons inconnu “x1>

Le Premier ministre britannique a mis en garde les opposants de Brex contre les conséquences qui amèneront le vote contre l'accord européen sur le processus de sécession de l'Union. La Grande-Bretagne quittera officiellement l'UE le 29 mars de cette année, mais les politiciens et le public anglais affirment que l'accord actuel ne représente pas la décision référendaire de 2016. [...]
La Grande-Bretagne risque d'entrer dans l'inconnu “route” si ses législateurs ne votent pas l'accord proposé sur la sortie du pays de l'Union européenne.
C'est l'avertissement que le Premier ministre britannique Theresa May s'est adressé à ses opposants politiques dimanche, quelques jours avant la réunion du Parlement pour discuter de l'accord de Brex.
Dans une interview pour le réseau d'information publique de la BBC, le président du gouvernement a promis une série de mesures qui convaincraient la plupart des sceptiques de voter en faveur de l'accord sur la deuxième semaine de janvier.
La position de May vient juste quelques jours après la réponse des principaux dirigeants de l'UE, qui ont mis en garde contre la réalisation de Brex malgré le vote au Parlement.
Mai : Si nous ne votons pas sur l'accord de Brex, nous risquons d'entrer dans un territoire inconnu. Dans les prochains jours, nous offrirons des garanties, des mesures. La première concerne l'Irlande du Nord, la seconde concerne le rôle du Parlement dans la poursuite des négociations avec nos alliés. Alors que la troisième mesure, et pour laquelle nous travaillons encore, est liée aux garanties que nous demanderons à l'Union européenne de régler les problèmes que nous avons soulevés.
Premier ministre Theresa May s'oppose à la répétition du référendum sur la question de la sortie de l'UE, même si de nombreux parlementaires conservateurs britanniques estiment que l'accord proposé ne représente pas ce qui a été voté en 2016.
Contre l'accord, il semble qu'il y ait la moitié des Anglais qui, dans une enquête récente, ont montré que le public devrait dire le mot final pour Brex, alors que 54 pour cent voteraient pour rester dans l'UE si on leur donnait la possibilité d'un autre référendum.









