Vuciqi n'a pas besoin d'autorisation, seulement pour annoncer sa visite au Kosovo

Le président serbe Aleksandar Vuciq, en vertu de l'accord de principe conclu à Bruxelles, entre le Kosovo et la Serbie, n'a pas besoin d'obtenir l'autorisation des autorités kosovares pour rendre visite à ses collègues serbes au Kosovo. L'ancien négociateur en chef du Kosovo au Kosovo-Serbie, Edita Tahiri, avait précisé pour les médias [...] en mars de cette année.
L'ancien négociateur en chef du Kosovo dans les pourparlers techniques Kosovo-Serbie, Edita Tahiri, en mars de cette année, avait clarifié pour les médias après l'arrestation de Marko Djurovic, que, en vertu de l'accord, les responsables serbes ne devraient prévenir la visite. Mais à aucun moment Tahir n'avait parlé de permission préliminaire.
L'accord entre le Kosovo et la Serbie à Bruxelles prévoit que ces visites seront mises en garde. Toutefois, les termes de l'accord d'avertissement sur toute visite à” doivent être respectés, a-t-elle dit après l'arrestation de Djuric, au motif qu'il n'y avait pas d'autorisation de se rendre au Kosovo.
Si les conditions de l'accord sont violées, alors l'autre partie peut rejeter la demande de visite”, a dit Tahiri.
Le président serbe devrait se rendre au Kosovo les 8 et 9 septembre de cette année.
Le ministère des Affaires étrangères a confirmé que lui et son équipe “ont obtenu une autorisation” et qu'elle sera transmise à la police du Kosovo.
Mais dans un reportage médiatique, la police du Kosovo nie avoir reçu la confirmation officielle de la visite de Vuciq au Kosovo.
En mars de cette année, elle et le soi-disant chef du bureau du Kosovo au gouvernement de la Serbie, Marko Djuric, ont rendu visite à un fonctionnaire serbe, s'étant terminé par son arrestation par la police du Kosovo.
Cela avec le raisonnement selon lequel il n'avait pas la permission d'entrer au Kosovo.











