Les Serbes aiment Belgrade, mais obtenir de l'argent de Pristina

Pristina et Belgrade partagent parallèlement des millions d ' euros pour quatre municipalités du nord gérées par les Serbes - Leposaviq, Zvecan, Zubin Potok et le nord de Mitrovica. Mais ces outils, selon les experts économiques et les représentants d'organisations non gouvernementales serbes, ne sont pas connus ni sur lesquels ils sont dépensés. La partie nord du Kosovo, depuis l'après-guerre, a [...]
Pristina et Belgrade partagent parallèlement des millions d ' euros pour quatre municipalités du nord gérées par les Serbes - Leposaviq, Zvecan, Zubin Potok et le nord de Mitrovica.
Mais ces outils, selon les experts économiques et les représentants d'organisations non gouvernementales serbes, ne sont pas connus ni sur lesquels ils sont dépensés.
La partie nord du Kosovo, depuis l'après-guerre, fonctionne sur la base d'un système parallèle organisé par Belgrade.
Dans le cadre du dialogue de Bruxelles, Pristina et Belgrade sont parvenus à un accord sur l'intégration de cette partie dans le cadre du système constitutionnel du Kosovo, où les investissements constituaient un élément important, ainsi que des élections libres, mais ce processus d'intégration reste inachevé.
Naim Gashi, spécialiste des affaires économiques, raconte à Radio Free Europe qu'au cours des 20 dernières années, il n'y a pas d'informations sur la façon dont des centaines de millions d'euros d'impôts ont été dépensés, des dons d'internationals, mais aussi des fonds que le Gouvernement serbe fournit pour empêcher l'intégration de la communauté serbe dans les institutions du Kosovo.
Si nous prenons en compte tous les investissements déclarés par le gouvernement de Serbie et ceux allant du gouvernement du Kosovo pour le nord du pays s'ils étaient allés à des projets de développement, le nord du pays s'épanouirait”.
En fait, en n'ayant pas d'intégration pour la communauté serbe dans les institutions du Kosovo et l'incapacité d'étendre l'autorité là-bas, comme les auditeurs et les institutions judiciaires, a permis de devenir un abus majeur des moyens budgétaires du Kosovo et ne devrait pas être exclu de la possibilité que même l'utilisation abusive des outils provenant du gouvernement de Serbie” prospère, dit Gashi.
Il ajoute que la part écrasante de ces outils investis dans le budget du Kosovo et le budget de la Serbie vont à des groupes qui ne respectent aucune loi du Kosovo.
Ce non-calcul des outils du Gouvernement du Kosovo et de la Serbie, divisés par le nord, selon Gashi, doit cesser.
L'extension de l'ordre et de la loi dans toutes les parties du Kosovo est le courrier électronique et les ressources budgétaires sans aucun contrôle et sans rapports financiers détaillés ne devraient pas avoir lieu parce que chaque citoyen de l'euro devrait avoir des comptes pour ce qui est investi, quelles procédures de passation des marchés ont été suivies, et ce qui en a été le résultat”, explique Gashi.
D'autre part, Nenad Maksimovic, du Centre pour la paix et la tolérance de Gracanica, dit à Radio Free Europe qu'il est difficile de faire une évaluation objective de l'impact de tous les financements effectués dans le nord.
Il n'existe pas de rapport de la Commission d'enquête de la République de Serbie sur le financement de toutes les activités de la Serbie sur l'ensemble du territoire du Kosovo. D'autre part, le Fonds pour le nord, avec lequel les droits de douane sont perçus aux points de passage frontaliers du nord du Kosovo, travaille avec des capacités limitées et jusqu'ici seuls certains projets d'infrastructure ont été mis en œuvre. Nous pouvons voir des progrès tangibles dans les projets d'infrastructure, mais jusqu'à présent, ils n'ont pas eu d'influence significative sur la vie de la population.”
Le “signifie, encore plus, que tout le financement des institutions centrales est gardé d'une certaine façon secret, et les citoyens ne savent pas dans une large mesure comment ces fonds ont été dépensés”, a déclaré Maksimovic.
Il a exprimé l'opinion que, cependant, ceux qui devaient être utilisateurs de ces fonds n'ont pas vu de résultats concrets.
Autrement, le Bureau pour le Kosovo au Gouvernement serbe a annoncé il y a quelques jours que le plan d'investissement dans 10 municipalités serbes majoritaires du Kosovo avait été élaboré. Les investissements de la Serbie dans ces municipalités majoritairement serbes s'élèvent à environ 200 millions d'euros.
Le plus gros investissement de <x0m-euro sera effectué pour les salariés de l'éducation et de la santé (71m euros) pour le logement “La Vallée du Soleil” (25 millions d'euros), pour “Trepca” (13 millions d'euros), pour le Centre hospitalier (10 millions d'euros), pour l'approvisionnement en eau (6 millions d'euros)”, dit un rapport du bureau du Kosovo sur le gouvernement de Serbie.
Pour accroître les investissements dans les municipalités du nord du Kosovo, en 2013, dans le cadre de l ' accord douanier intérimaire conclu dans le cadre du dialogue au Kosovo, la Serbie a également été créée.
Dans une réponse envoyée à Radio Europe Sans frais du Bureau du Ministère des finances, le total des outils transférés de 2013 à maintenant du Compte budgétaire du Kosovo au compte du Fonds de développement est de plus de 15 millions d'euros, dont en 2018 (7 janvier) ont été transférés de plus de 1,2 million d'euros.












