Mesures commerciales proposées à la Serbie pour la forcer à mettre en œuvre les accords conclus

L'échec de la Serbie à appliquer les accords conclus coûte chaque année des millions d'euros au Kosovo. Ce n'est qu'en raison de l'échec de l'Accord sur l'énergie que COSTT perd des millions d'euros chaque année, sans avoir une entreprise qui collecte les dépenses énergétiques dans le nord du pays, que le Kosovo est contraint de retirer l'énergie non autorisée par [...]
Ce n'est qu'en raison de l'échec de l'Accord sur l'énergie que COSTT perd des millions d'euros chaque année, alors qu'il n'a pas d'entreprise qui perçoit les dépenses énergétiques au nord du pays, que le Kosovo est contraint de retirer l'énergie non autorisée par le Réseau Continental Europe Energy (ENSTO-E), écrit aujourd'hui “Koha Ditore”.
Les institutions du pays n'ont pas réussi depuis des années à convaincre l'État serbe de respecter les accords qu'il a lui-même signés. Et pour cela, les connaisseurs économiques ont une proposition.
Le président de la Chambre d'économie du Kosovo, Berat Rukiqi, affirme que les dommages directs au nord, qui est fait au Kosovo, sont d'environ 30 millions d'euros par an. Plus que cela, selon lui, sont des dommages indirects, tels que l'incapacité d'exploiter la ligne interconcectative de 400 Kv avec l'Albanie.
Pour obliger la Serbie à respecter les accords signés à Bruxelles, elle propose une taxe sur l'énergie pour tout produit importé de cet État.












