Haradinaj répond Thaci : Le Kosovo n'est pas assez grand pour ne pas faire ce qui est fait aujourd'hui

Après avoir adopté le gouvernement de l'initiative visant à transformer le KSF en armée, le Premier ministre Ramush Haradinaj dit qu'il n'y a aucune possibilité que quelqu'un au Kosovo soit surpris par cette initiative, car une telle chose est discutée depuis un certain temps. Il a donc répondu à la surprise du président Hashim Thaci, qui [...]
Selon le gouvernement d'abord, le Kosovo n'est pas assez grand pour qu'un des leaders ne sache pas ce qui se passe.
Ce n'est pas que le grand Kosovo ne sait pas ce qui se passe. Il a plus de détails. Nous avons présenté notre point de vue. Personne n'est surpris, personne ne regarde, pas de surprise, pas de local ou international. Le Kosovo applique son droit. Nous ne prenons pas ces mesures, sans faire de calculs”, a déclaré Haradinaj à une conférence de presse, après la réunion du gouvernement.
Entre-temps, le Président du Kosovo Hashim Thaci a dit ne pas savoir si quelqu'un a pris une initiative récente pour aller au Parlement avec la loi sur la transformation de la KSF en armée.
“F d'abord pour cette proposition si c'est vrai, le président du Kosovo n'est pas informé. Je ne pense pas que nos partenaires soient même informés, mais si c'est vrai, je serai prévenu dans les prochaines minutes. Ma proposition diffère des circonstances actuelles, lorsque j'ai proposé, a été un soutien total des États-Unis et de l'OTAN en 2014. À cause des egos électoraux, nous n'avons pas pu aller à l'Assemblée. Maintenant, les circonstances sont différentes, nous avons entamé avec la communauté internationale un processus de sensibilisation et nous sommes parvenus à une phase très importante de coordination parce que, lorsque les Forces armées du Kosovo sont établies, elles devraient être accueillies favorablement et ne pas avoir d'action sur la tête et gravement blessées la mission multiethnique du KSF. Les procédures d'aujourd'hui sont mauvaises, avec ce matin nous transmettons ce message à nos amis aujourd'hui. Avons-nous le droit d'avoir une armée, nous avons raison, mais nous devons le faire en pleine coordination avec les partenaires internationaux”, a-t-il dit. /Perscope












