Haradinaj: L'homme nous volons nos états

Le Premier ministre Ramush Haradinaj, hier soir, dans une interview, a plaidé contre la modification des frontières entre le Kosovo et la Serbie. L'Union Presevo avec le Kosovo l'a qualifiée de conte de fées parce que la Serbie, selon lui, ne lui donne pas de territoire sans guerre. Haradinaj a surpris en disant que le Kosovo et l'Albanie n'ont pas d'armées fortes et qu'en elle [...]
Le Premier ministre Ramush Haradinaj, hier soir, dans une interview, a plaidé contre la modification des frontières entre le Kosovo et la Serbie. L'Union Presevo avec le Kosovo l'a qualifiée de conte de fées parce que la Serbie, selon lui, ne lui donne pas de territoire sans guerre. Haradinaj s'est étonné en disant que le Kosovo et l'Albanie n'ont pas d'armées fortes, et que dans les deux pays “il s'avère être”
Haradinaj semble avoir surpris le modérateur Blendi Fevziu lui-même quand il a affirmé que “nous volons nos états jusqu'à ce qu'il ait plaidé fermement contre le changement de frontières, disant que cela se fait seulement en bottes.
Même en Amérique et en Europe, et partout où les frontières sont placées sur des bottes, les militaires, ceux qui changent de chaussettes pendant nos mois, ne parlent pas de leurs propres sous-vêtements, ils ne changent pas de frontières qui se réjouissent, et ils veulent marcher de cette façon et parler à gauche, ils ne changent pas de frontières, ce sont des limites que le rapport de force a fixées, ni Ragmi Mustafa ni Riza Halimi, on ne peut pas changer quelqu'un, mais le Kosovo est comme ça, le monde entier a été à pied quand ils sont localisés. J'ai connu tous ces gars de Presevo qui ont combattu U. J'ai des amis, ils vivent au Kosovo, ils essaient de revenir là-bas, la Serbie t'a laissé un lapidaire, ce sont des contes de fées que tu prends Presevo, des histoires de roi. Si vous avez le pouvoir, vous avez les incendies, si vous avez des gens, si vous avez la détermination, la prise de décision, si vous avez des alliés, si vous n'obtenez pas les métiers comme nous sommes aujourd'hui...
Question: Pourquoi sommes-nous aujourd'hui?
On vole nos états, on a des armées fortes qui protègent les intérêts... on sait comment on est, on voit comment on va, on n'obtient pas ces emplois comme ça”












