Thaci a rejoint le chœur serbe pour partitionner le Kosovo : Voici leurs propositions au fil des ans.

L'échange de territoires ou la correction de la frontière entre le Kosovo et la Serbie est une idée soutenue par les dirigeants des deux pays, Thaci et Vuciq, écrit Periscope. Mais cette idée a été rejetée par de nombreux experts et même par la chancelière allemande Angela Merkel elle-même. La position américaine sur [...]
L'échange de territoires ou la correction de la frontière entre le Kosovo et la Serbie est une idée soutenue par les dirigeants des deux pays, Thaci et Vuciq, écrit Periscope.
Mais cette idée a été rejetée par de nombreux experts et même par la chancelière allemande Angela Merkel elle-même. La position des États-Unis sur l'affaire n'est pas claire.
Mais cette idée a une longue histoire. Il y a eu de nombreux hommes politiques et universitaires serbes qui voulaient autrefois diviser le Kosovo, dans la partie qu'ils donneraient aux Albanais, et dans la partie qu'ils obtiendraient en Serbie.
La proposition de l'universitaire serbe, Dobrica Qosiq, est donnée au début des années 90 et exige que le Kosovo se divise de cette manière, que la partie orientale et centrale des Albanais du Kosovo, tandis que la partie nord et occidentale des quatre Serbes. En d'autres termes, 40 % du territoire appartiendrait à des Serbes et 60 % à des Albanais.
Un autre universitaire serbe, Branimir Krstic, a eu une autre proposition. La Serbie doit prendre les zones jusqu'à la périphérie de Pristina, selon lui, qui comprendrait des monastères serbes, tout comme les mines les plus importantes au Kosovo. Avec ce plan, le publiciste Nedmedin Spahiu a écrit que plus d'un million d'Albanais resteraient en dehors du Kosovo.
Le plan d'un autre universitaire serbe pour le partage du Kosovo, Alexander Despic, n'a pas autant d'importance techniquement que les raisons pour lesquelles il pousse à le faire. Il pensait que si les Albanais devaient rester longtemps en Serbie, avec la capitale croissante des Serbes et la nuisance croissante des Albanais, la Serbie finirait par devenir un pays biethnique et bilingue. C'est pourquoi il veut expulser les Albanais de Serbie.
D'autres universitaires ont présenté leurs propositions. Toutefois, le publiciste Spahiu note que ces principes sont résumés dans certains principes : 1) que l'avènement de la démocratie en Europe menace la domination serbe au Kosovo; 2) que la Serbie ne doit pas être démocratisée sans résoudre le problème du Kosovo; 3) que la Serbie a des droits moraux sur le Kosovo, la cause de son héritage culturel et religieux; 4) chaque proposition donne aux Serbes une plus grande partie du territoire en proportion du nombre de résidents; et 5) que tout plan de partition devrait donner aux parties plus riches du Kosovo. /Periscopi











