Ils ont reçu 1 million d'euros de citoyens pour le visa du procureur, soulevant l'accusation

Le Procureur spécial du Kosovo a déposé un acte d'accusation à proximité pour le non entaché, Flamur Hoxha, Besim Rexaj et R.H., blanchiment d'argent, fraude et évasion de Tatam. Le journal Express avait publié il y a un an des recherches sur la façon dont 327 jeunes de tout le Kosovo étaient soupçonnés d'avoir été victimes d'une [...]
Le Procureur spécial du Kosovo a déposé un acte d'accusation à proximité pour le non entaché, Flamur Hoxha, Besim Rexaj et R.H., blanchiment d'argent, fraude et évasion de Tatam. Il y a un an, le journal Express avait publié une étude sur la façon dont 327 jeunes de tout le Kosovo étaient soupçonnés d'avoir été victimes de la fraude au visa de travail en Allemagne par les deux accusés.
Le Procureur spécial de la République du Kosovo a porté plainte auprès de la Cour constitutionnelle de Prizren, le Département de la criminalité de Randa, contre les accusés F.H., B.R. et V.R.
Dans l'annonce de l'accusation, les accusés, en cachant les faits et dans le but de tirer profit de leur propre profit et d'autres, ont accepté de nombreux moyens monétaires en trompant un grand nombre de citoyens du Kosovo, comme s'ils les employaient en Allemagne, en profitant de l'acte criminel de “fraude et contrefaçon de” documents, par chacun portant atteinte au montant de 2500 3000 euros. Toutefois, le nombre d'auteurs d'actes qui ne sont pas employés en Allemagne est de 489.
Au cours de cette période, les accusés auraient empoché le montant de 1 220 175,00 euros, dont 1 068 775,00 euros ont été blanchis.
“Avec ces actions, systématiquement et en coordination ont commis des activités criminelles “blanchiment d'argent” en vertu de l'article 308 du Code pénal de la République du Kosovo, ainsi que de l'article 32, paragraphe 2, en vertu des paragraphes 2.1 et 2.2, de la loi sur la prévention du blanchiment d'argent et du financement du terrorisme, concernant les articles 81 et 31 de la KPRK, <3>, rapporté dans le rapport du Procureur.
En outre, l'acte d'accusation dit que les accusés F.H. et B.R. dans la même période, Juin 2016, ils ont trompé 489 personnes qui ont été blessées, les mettant au point que s'ils allaient les embaucher en Allemagne, ayant émis des contrats originaux, ont effectivement livré de faux contrats, où avec cette fraude de cas, ils vous ont pris de 2.500, 3000 euros chacun, adoptant le montant de 1.206.425 ainsi illégalement, et ne vous ont pas permis d'obtenir un emploi du tout, même en dépit des tentatives d'emploi ou du moins de vous rendre, mais après l'argent.
Avec ces actions de la haute et de la coordination en cours, ils ont commis un travail criminel “pratic” par l'article 335, paragraphe 2, et l'article 31 et 81 du KPRC.
Toujours rapporté dans l'acte d'accusation, les défendeurs F.H. et B.R. de juin 2016 à août 2017, dans la qualité des propriétaires et des chefs d'entreprise, ont délibérément émis des documents pour le compte de l'autre personne sans autorisation, de la manière dont ils délivrent plus de 400 faux contrats de travail dans l'État allemand, au nom du national allemand M. Sch, sans son autorisation préalable.
Dans le cadre de ces actions, les accusés de haut niveau, et en coordination, ont effectué le travail pénal <x0 documents spécifiques pour la contrefaçon” par l'article 399, paragraphe 1, points 1.3, concernant les articles 81 et 31 de la KPR.
Le défendeur, V.R., à partir de juin 2016 en août 2017, fausse systématiquement et délibérément des documents en vue d'utiliser ces documents comme originaux, en signant au nom de l'autre personne sans autorisation, de sorte qu'il ait signé environ 400 contrats de travail dans l'État allemand, au nom de M. Sch., sans autorisation préalable.
À cette fin, il a été commis l'acte criminel “la falsification de documents tirés du paragraphe 1 de l'article 398 concernant l'article 81 de la KPRK.
De plus, le défendeur F.H., au cours de la période 2016 de 2016, 2017 dans la qualité de la personne responsable, dans le but d'éviter partiellement ou entièrement le paiement d'impôts, de tarifs ou d'autres contributions légalisées, n'a pas inclus de données concernant le revenu de ces entreprises. Du fait de ne pas les déclarer, l'évasion fiscale s'élève à 137 999,60 euros.
Avec ces actes, il a commis une infraction pénale “smangie de l'article 313, paragraphe 3, du KPRK.











