Le Myanmar rejette le rapport de génocide de l'ONU contre les musulmans

Le porte-parole du gouvernement du Myanmar, Zaw Htai, a rejeté mercredi un rapport des enquêteurs de l'ONU qui ont exigé que les dirigeants militaires soient accusés de génocide, nommant ces déclarations “false”. Ses commentaires viennent un jour après qu'un rapport de l'ONU ait lancé des appels puissants [...]
Le porte-parole du gouvernement du Myanmar, Zaw Htai, a rejeté mercredi un rapport des enquêteurs de l'ONU qui ont exigé que les dirigeants militaires soient accusés de génocide, nommant ces déclarations “false”.
Ses commentaires viennent le lendemain d'un rapport de l'ONU qui a vivement appelé les responsables du Myanmar à faire face à des accusations de génocide dues à la violence contre les musulmans Ringya l'année dernière.
Notre position est claire et je tiens à dire avec détermination que nous n'acceptons aucune donnée, menée par le Conseil des droits de l'homme”, a dit que dans une interview publiée par les médias d'État, Reuters diffuse.
Il a dit que le Myanmar n'avait pas permis aux enquêteurs de l'ONU d'entrer dans cet État.
“pour cette raison, nous n'acceptons aucune fin du Conseil”, elle est exprimée.
Selon lui, le Myanmar a <x0zéro tolérance contre toute violation des droits de l'homme” et a créé une Commission d'enquête pour répondre aux faux “nacles” faits par l'ONU et l'autre “communique internationale”.
Le Myanmar a rejeté la plupart des accusations, affirmant que les militaires ont répondu aux menaces légitimes des militants Rohinhya, qui ont attaqué les zones de police dans l'État de Rakhinine.
On estime que quelque 700 000 musulmans Ringya ont fui le Myanmar au Bangladesh à la suite de violences militaires.











