Le Monde : gendre de Trump, suite à l'idée de partitionner le Kosovo, Thaci donnera la Serbie et Mitrovica

Dans un écrit que le journal Le Monde, du 15 août, a consacré le dernier débat sur l'évolution des frontières entre le Kosovo et la Serbie, des détails effrayants sur ce qui aurait pu mettre en marche cette idée dangereuse sont révélés. Selon le journal, le ministre serbe des Affaires étrangères Ivica Dacic, qui a [...]
Selon le journal, le ministre serbe des Affaires étrangères Ivica Dacic, qui a été un ancien partisan de cette solution, a pris une violation des yeux des États-Unis.
“Après une rencontre avec le marié de Trump, Jared Kouchner, fin juillet, Daciq a affirmé que les “toutes les cartes étaient sur la table” a écrit le quotidien de référence français, qui commente donc ce fait: “Pendant longtemps contre tout changement de frontière, Washington, qui soutient le Kosovo depuis la guerre de 1999, semble avoir adouci la position après l'arrivée de Donald Trump.
Cela a atteint le point où de nombreux diplomates européens doutent que les États-Unis puissent convenir d'une solution avec la Russie, qui a été un partisan historique de la Serbie”, commente l'écriture que la Laps.al a lu (Pragarafi dans l'original ci-dessous).

Après avoir souligné, au début de l'article, que cette perspective effraie les Européens, le document cite également la déclaration de la chancelière Merkel ce lundi, qui disait: “L'intégrité territoriale des pays des Balkans est établie et inchangée”.
Expliquant que les Britanniques ont déjà rejeté cette solution et que la France se tient tranquillement le journal cite un expert des Balkans, Pierre Mirel, ancien responsable de notre péninsule dans l'UE, qui dit: “est un risque majeur pour la région qui pourrait créer une escalade des exigences pour les États frontaliers ethniques” dans des pays comme la Macédoine, le Monténégro et la Bosnie.
C'est précisément pour cette raison que le journal rappelle qu'après le débat public de Thaci, le président serbe de Bosnie Milorad Dodik a déclaré que son territoire devrait être séparé du reste du pays. Pas sans but, Le Monde souligne que Milorad Dodik est un homme proche de Poutine, autant que dans l'Amérique «alt-right», lié à l'ancienne unité grise de Trump, Steven Bannon.












