L'Occident le reconnaît, mais Thaci ne reconnaît pas l'indépendance du Kosovo inclut Vuciq

Hashim Thaci continue de partager l'idée de la correction des frontières, ou comme on l'appelle, l'échange territorial entre le Kosovo et la Serbie, écrit Periscope. La réaction d'Angela Merkel, la chancelière allemande, à ce sujet, a laissé le président de notre République silencieux. Mais Aleksandar Vucinqi, le président serbe qui a dit [...]
La réaction d'Angela Merkel, la chancelière allemande, à ce sujet, a laissé le président de notre République silencieux.
Mais, a réagi Aleksandar Vuciqi, le président serbe, qui a dit que le monde occidental reconnaît l'indépendance du Kosovo”. Une déclaration dans ce contexte montre que la correction éventuelle des frontières aurait des incidences sur le réexamen du statut international du pays. Autrement dit, cela signifie que le Président Thaci lui-même a remis en question la souveraineté et l'intégrité territoriale de notre République.
Une telle solution pourrait même affecter la reconnaissance internationale du pays et rouvrir d'autres questions que la Serbie pourrait espérer.
L'idée de Thaci, qui vient du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kouchner a été attaqué par beaucoup d'autres personnes, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Sali Berisha, qui s'est heurté à Thaci la semaine dernière, l'a nommé président de la Serbie. Alors que le président du Mouvement de Vetevendosje Albin Kurti a déclaré que Thaci par ses derniers mouvements politiques vise à fuir le Tribunal spécial.
Ce qui se passera dans les deux prochains mois est difficile à prévoir, mais on peut dire que le président ne défend pas les intérêts du pays qu'il enseigne à représenter. /Periscopi










