L'histoire de la mère du Kosovo, prise en charge d'environ 400 enfants abandonnés

Ayse Uka, âgée de 65 ans, a été employée dans le village d'enfants SOS à Pristina. Sa profession de chauffeur et d'éducateur médical l'exerce depuis 47 ans, et sans même me dire qu'elle a donné à ses enfants autour d'elle le meilleur pour se sentir en bonne santé et heureux. Pour ces 18 ans [...]
Sa profession de chauffeur et d'éducateur médical l'exerce depuis 47 ans, et sans même me dire qu'elle a donné à ses enfants autour d'elle le meilleur pour se sentir en bonne santé et heureux.
Pour ces 18 ans employés dans le village d'enfants, Aysha s'est occupée du bien-être et de la santé de plus de 400 enfants abandonnés dans notre pays.
Dans une conversation sur Indexline, elle parle des difficultés et des avantages de l'emploi.
Pendant ces années, je n'ai jamais rien sauvé de mon côté. J'ai été engagé pour finir le lycée médical, travailler dans des lieux publics avant la guerre. Ça a été dur pour moi. Les moments les plus difficiles ont été quand nous sommes allés en néonatologie pour obtenir les enfants abandonnés, puis quand ils étaient malades. S'ils ne sont pas en bonne santé, je suis à la maison après des heures, mais j'ai pensé à ces enfants<x1...
Elle dit que travailler avec ses enfants lui a donné vie et joie.
J'ai tellement aimé travailler avec mes enfants que j'ai consacré toute ma vie à ma retraite si ce n'était pas pour moi d'être très prêt à continuer à m'engager envers eux. Les enfants méritent le plus grand soin et l'amour du monde”, estime-t-il.
Mme Uka, le 3 août, a pris sa retraite, donc vendredi elle a finalement été accueillie par sa deuxième maison pour lancer une nouvelle étape dans sa vie.
Mes enfants, mes collègues de travail vont me manquer. Croyez-moi, je suis toujours là, et je suis convaincu que je vais avoir du mal à rester loin d'eux après que j'ai pris l'habitude des enfants, ce n'est pas facile de vivre toute une vie avec des bébés, des enfants encore moins abandonnés. Tant que je suis en vie, je me souviens du visage de chaque enfant que je regarde, ça s'appelle Uka.
Uka a montré qu'au moment des émeutes dans notre pays, elle a servi comme bénévole dans la société humanitaire “Mère Teresa”, puis a travaillé avec les médecins du monde entier pour apporter sa contribution aux endroits les plus dangereux du monde. /Indesksonline/












