Après l'arrestation de Djuric, les douanes du Kosovo ont un accès minimal aux frontières septentrionales.

Depuis 2011, date à laquelle la police Enver Zymber a été tuée au pouvoir lors d'une action dans le nord, le département anti-Contrabanda ne peut pas s'acquitter de cette tâche dans quatre municipalités du nord. Les membres anti-Contrabandans ne vont au nord que s'ils demandent à la police du Kosovo d'éviter des tensions croissantes de la part des Serbes, [...]
Les membres anti-Contrabandans ne vont au nord que s'ils demandent à la police du Kosovo d'éviter d'élever les tensions serbes, rapporte KTV.
Mais même les voitures avec lesquelles tous les douaniers traversent ces municipalités sont blindées.
Gazmend Musliu, chef de l'unité anti-contrebande, montre que les marchandises ne l'attrapent qu'après que les passeurs les aient mis au Kosovo.
En plus de la lutte contre la contrebande, même l'unité de contrôle aux postes frontière de Jarinje et de Brnjak atteint le lieu de travail sous escorte policière.
Le chef du poste à la frontière de Jarinje montre que, contrairement aux autres postes frontière, leur horaire de travail est de 24 heures.
La coopération de la partie serbe avec la partie du Kosovo à ces points est assurée par le bureau d'Eulex, décision prise en 2011, conformément à l'accord de Bruxelles.
En vertu de cet accord, les deux parties au point de Jarinje et de Brnjak se réunissent pour discuter au moins une fois par mois. Deux mois de séances ont été suspendus.
Le directeur des douanes de la région de Mitrovica Agim Nica dit ne pas connaître les raisons.
Mais des sources de KTV au sein du gouvernement ont montré que les réunions ont été suspendues à la suite de l'arrestation du chef du bureau du Kosovo Marko Djuric.
Malgré ces difficultés, en raison de la non-répression, les douanes du Kosovo affirment qu'elles obtiennent des résultats et empêchent la contrebande de marchandises du nord au sud.












