Gjergj Deday viole les règles de communication pour échapper au journaliste

La communauté turque au Kosovo a soulevé des spéculations criminelles contre le ministre des Affaires étrangères. Mais George Deday ne gâche pas son réconfort. Même si la communauté turque du Kosovo s'est levée contre son licenciement, elle poursuit normalement son programme. Le ministre des Affaires étrangères, par le biais d'un message Facebook, a comparé les Turcs aux Serbes. Après cette déclaration, [...]
Même si la communauté turque du Kosovo s'est levée contre son licenciement, elle poursuit normalement son programme.
Le ministre des Affaires étrangères, par le biais d'un message Facebook, a comparé les Turcs aux Serbes.
Après cette déclaration, les Turcs ont appelé lundi au licenciement de la Deda, tandis qu'un jour plus tard ils ont établi la castration pénale.
Ertan Simtic, de la communauté turque du Kosovo, a envoyé l'appel criminel au Procureur de Prizren.
Cependant, l'affaire Deda ne semble pas s'achever avec cette spéculation.
Flilling Damka, député turc à l'Assemblée du Kosovo, dit qu'ils vont en parler avec des partenaires de la coalition. Il ajoute qu'il attend le premier ministre, le renvoi de Deda.
Ce dernier n'a pas répondu aux questions des journalistes.
En laissant les questions des journalistes de Frontal, le maire du Kosovo a également violé les règles de communication. Il a choisi le silence face aux questions concernant ses rapports aux Turcs.
Au lieu de cela, Deday a choisi d'autres formes pour s'exprimer.
Au moment où son licenciement est nécessaire, Dedaj est nommé par le Premier Ministre Behxhet Pacolli pour ambassadeur en Macédoine. Ce n'est pas ce dont Deday a parlé non plus, mais il a cette photo qui descend.











