Les femmes britanniques étaient prêtes à mourir pour leurs droits

Grande-Bretagne, 1910. 300 femmes ont tenté d'entrer au Parlement anglais pour revendiquer leurs droits. Au cours de la manifestation, le gouvernement a désespérément tenté de cacher des preuves de brutalités policières et d'attaques physiques contre la sulfragie, mais c'était en vain. Pour beaucoup de femmes présentes, le recours à la force extrême pour calmer les manifestants [...]
Grande-Bretagne, 1910. 300 femmes ont tenté d'entrer au Parlement anglais pour revendiquer leurs droits. Au cours de la manifestation, le gouvernement a désespérément tenté de cacher des preuves de brutalités policières et d'attaques physiques contre la sulfragie, mais c'était en vain. Pour beaucoup de femmes présentes, le recours à la force extrême contre les manifestants calmes a été le dernier signal qu'il fallait faire quelque chose de plus.
Dirigée par la famille Panhurst, l'Union sociale et politique des femmes a mené une campagne de bombardements et d'autres attaques à travers toute la Grande-Bretagne, a diffusé Periscope, qui n'avait jamais été vu auparavant sur l'île. Dans toute la Grande-Bretagne, des femmes ont attaqué des députés, leurs maisons, des églises, des gares et des postes postaux. Ils croyaient profondément que la seule façon de gagner le vote était de suivre les démarches violentes des hommes. Certains d'entre eux étaient également prêts à mourir pour la cause : Emily Davison a sauté sous le cheval du roi et est morte après quelques jours d'être blessée. Les Sufrages ont dirigé leurs attaques sur diverses propriétés, pas sur des gens.
Les femmes de plus de 30 ans en Grande-Bretagne ont remporté le vote en 1918; les femmes de plus de 21 ans n'ont remporté le vote qu'en 1928. /Periscopi












