Commandant du KSF : Si le Kosovo avait 60 000 anciens combattants, il aurait besoin de l'OTAN

Le commandant de la Force de sécurité du Kosovo, Nundman Rama, est surpris par le grand nombre d'anciens combattants de l'UCK, tout en reconnaissant que lui-même et les autres membres de la Commission pour la reconnaissance et la vérification du statut des témoins de la nation, des invalides, des anciens combattants et des membres de l'UCK n'ont pas fait le travail correctement. Dans [...]
Le commandant de la Force de sécurité du Kosovo, Nundman Rama, est surpris par le grand nombre d'anciens combattants de l'UCK, tout en reconnaissant que lui-même et les autres membres de la Commission pour la reconnaissance et la vérification du statut des témoins de la nation, des invalides, des anciens combattants et des membres de l'UCK n'ont pas fait le travail correctement.
Dans l'opinion audio que le procureur Elez Blakaj avait utilisée dans l'acte d'accusation, il a déclaré que le commandant a admis que le travail n'était pas effectué correctement et qu'ils agissaient en dehors de la base juridique.
M. Gumman Rama est surpris par les chiffres présentés aux vétérans et suggère qu'ils agissent sans motif légal... Rama à 1:40 secondes indique qui nous prouve que nous faisons le travail correctement”, dit l'acte d'accusation.
Pour toutes ces figures Rama a dit qu'ils n'avaient aucune chance d'être réels. S'il y avait 60 000 anciens combattants, la KFOR n'avait jamais eu besoin d'intervenir au Kosovo.
<x0...17 mille personnes dans une région n'ont jamais existé ou 60 mille anciens combattants... puis la KFOR-i” était nécessaire, a déclaré l'acte d'accusation publié par Koha Ditore.
Dans cette affaire, le procureur à la retraite Blakaj est accusé : Agim Ceku, Nuredin Lushtaku, Sadik Halitaj, Shumbin Demaliyaaj, Kele Gashi, Shukri Buja, Ahmet Daku, Rrustem Berisha, Faik Fazliu, Smajl Elezaj, Fadil Shudreaj, Xhavit Jashar.
Selon le procureur Blakaj, 38m de 882mil et 400 euros par an coûtent le budget de l'État 19.060 <x0vetériens faux”.
La loi Elez Blakaj affirme qu'une nouvelle brigade a été inventée par l'accusé pour justifier les faux anciens combattants de l'UCK.
En outre, l'acte d'accusation révèle comment l'ancien commandant de l'UCK Agim Ceku a donné instruction aux membres de la commission de mentir au sujet des anciens combattants.












