Vucinac pour partitionner le Kosovo : mieux vaut obtenir quelque chose que rien.

Le président serbe, Aleksandar Vuciq, a confirmé qu'il soutenait l'option de partition du Kosovo, respectivement, en réagissant à Mgr Teodosije, qui a rejeté cette option par une lettre ouverte. Teodosije a dit que partitionner le Kosovo forcerait les Serbes de la partie sud à partir et il y a [...]
Le président serbe, Aleksandar Vuciq, a confirmé qu'il soutenait l'option de partition du Kosovo, respectivement, en réagissant à Mgr Teodosije, qui a rejeté cette option par une lettre ouverte.
Teodosije a dit que la partition du Kosovo forcerait les Serbes de la partie sud à partir et, pendant ce temps, a fait preuve de douleur même à cause des monastères.
Vuciq, répondant à Theodosije, a dit que l'évacuation des Serbes est déjà en cours.
Vous ne voulez pas de frontière avec les Albanais ? Dis aux gens qu'on se prépare à protéger Vranje dans 40 ans. Pensez-vous que les Serbes ne bougent pas maintenant ? Dans une adresse que je vais avoir, je vais tout mentionner”, dit-il.
Vuciq s'est attaqué à Theodosijen en disant qu'il argumente comme les services secrets qui s'opposent aux frontières ethniques sur la question, pour exactement les mêmes raisons.
Il a poursuivi l'attaque, disant que l'Église s'oppose à la partition en raison des 650 000 euros qu'elle reçoit du faux État du Kosovo.
“Mieux vaut prendre quelque chose que rien”, a dit Vuciq, se référant à la division du Kosovo. Au cours de ce mois en Serbie, une proposition a été présentée en vue de l'octroi à la Serbie de quatre municipalités du nord du Kosovo en échange de la normalisation des rapports.
L'évêque de Raska et le diocèse de Prizren, Theodosije, a déclaré, par une lettre ouverte, que les déclarations de politiciens de Pristina et Belgrade pour l'échange de territoires ou de toute division du Kosovo font craindre la population serbe et encourageraient leur déportation.
Il a même qualifié ces déclarations d'irresponsabilité morale et politique.
L'évêque a appelé à trouver une solution entre Belgrade et Pristina, en vue de préserver la paix et la sécurité pour tous les citoyens, en particulier les communautés minoritaires.
Selon lui, les déclarations de division et d'échange de territoires ont mis de côté une foule de questions importantes telles que le retour des personnes déplacées, la question des personnes disparues, la garantie des libertés et des droits de l'homme... et mèneront à une exodation massive de la population serbe.












