LDK: Les fonctionnaires se rendant à Bruxelles n'ont aucune légitimité pour le dialogue

La Ligue démocratique du Kosovo s'est exprimée contre le mouvement des chefs d'État lors des pourparlers entre le Kosovo et la Serbie, qui se sont déroulés mercredi à Bruxelles. Une partie de la délégation dirigée par le président Hashim Thaci sont le premier ministre, le président du Parlement Kadri Veselin, le ministre des Affaires étrangères Behgjet Pacolli, le vice-premier ministre Fatmir Limaj et Dardan Gashi. La délégation [...]
Une partie de la délégation dirigée par le président Hashim Thaci sont le premier ministre, le président du Parlement Kadri Veselin, le ministre des Affaires étrangères Behgjet Pacolli, le vice-premier ministre Fatmir Limaj et Dardan Gashi.
La délégation sera composée de tous les partis parlementaires, faisant partie de la coalition, mais il y a eu refus d'y aller.
Le Kosovo est “La Ligue démocratique estime que les dirigeants des institutions actuelles et d'autres personnes déplacées au pouvoir en vue d'un changement politique, qui sont censés se rendre à Bruxelles, n'ont aucune autorité, aucune légitimité ni aucun soutien populaire pour représenter la République du Kosovo dans le dialogue avec la Serbie”, a déclaré dans le communiqué du LDK.
“Le LDK considère que ce groupe de personnes qui ne relie que le reste du gouvernement, qui ne représente pas plus de 40 % des citoyens, ne fait pas honneur et ne peut pas parler et prendre des décisions au nom des citoyens du Kosovo, n'ayant aucun soutien de l'Assemblée de la République du Kosovo. Le LDK considère que seules de nouvelles élections nationales peuvent produire des institutions légitimes pour faire avancer tous les processus importants pour l'État, ainsi que pour empêcher la dégradation institutionnelle, politique et économique complète qui ravage le Kosovo”, il est dit en outre.
Le LDK affirme qu'il soutient le processus de dialogue mené par l'UE et les États-Unis pour normaliser les relations entre le Kosovo et la Serbie. Mais, selon elle, ce processus ne peut être avancé que par des institutions légitimes issues de nouvelles élections libres et démocratiques, ainsi que par un large consensus institutionnel, politique et social.











