L'ambassadeur du Kosovo a reçu un salaire trois mois après la fin de son mandat.

Un ambassadeur du Kosovo, bien qu ' il ait achevé son mandat et qu ' il ait été décrété pour le retour, a continué de recevoir son salaire pendant trois mois. Le rapport de l'auditeur cite six cas de représentants diplomatiques qui ont continué à occuper la même position même après l'expiration du mandat légal, bien que [...]
Le rapport de l'auditeur cite six cas de représentants diplomatiques qui ont continué à occuper la même position même après l'expiration du mandat légal, même s'il n'y a pas eu de décision à cet égard.
“Sur la base d'échantillons testés, nous avons noté que, dans six cas, les représentants diplomatiques ont continué à occuper les mêmes positions après l'expiration du mandat légal, même s'il n'y avait pas de décision ou de décret pour poursuivre le mandat”, dit le rapport.
Le public a enregistré trois cas où les représentants diplomatiques avaient expiré et le décret de retour n'avait pas été publié, tandis que dans deux autres cas, des décrets de retour avaient été pris à moins que les représentants diplomatiques ne reviennent.
Il est également indiqué dans le présent rapport que le dernier cas concernant un ambassadeur à qui le décret de retour avait été pris et la décision de se retirer de ses fonctions avait été prise, mais que l ' ambassadeur n ' avait pas été réorganisé et n ' avait pas reçu de salaire pendant trois mois supplémentaires.
“Ces cas n'avaient pas été décrétés pour le retour, même si les représentants avaient expiré, deux cas où les modifications avaient été apportées mais où les représentants n'avaient pas été renvoyés, et un cas où le décret de retour avait été pris et la décision de retrait, mais l'ambassadeur n'avait pas été réorganisé après son retour et avait reçu des salaires selon le degré de l'ambassadeur pour une période de trois mois”, rapports du vérificateur.
Le rapport souligne en outre que “ces événements sont dus à l'absence de législation secondaire ou de procédures adéquates pour mener à bien le mandat et le remaniement des représentants diplomatiques. À la fin de notre vérification de 2017, la direction du JPM avait réfléchi à la situation créée en prenant des mesures pour perturber l'exercice des postes au-delà de la date limite légale. Ces mesures devraient être appliquées globalement en 2018<18x1>.
Le maintien de positions au-delà des délais légaux fixés, en l'absence de décisions pour les maintenir, aurait pu influencer l'État à être représenté légalement sans être touché. Cela peut également affecter l ' exercice du service diplomatique ainsi que la réputation de l ' État.











