Trump retire des troupes du Nigeria, apporte au Kosovo

La Maison Blanche a donné au Congrès des informations détaillées sur le transfert des troupes américaines du Nigeria au Kosovo vendredi, mais n'a pas précisé les données de nombreux pays déchirés par la guerre où l'armée américaine a une présence considérable, rapporte les médias américains. Il n'a donc pas été rapporté sur le nombre exact de troupes en Afghanistan, [...]
Il n'a donc pas été signalé le nombre exact de soldats en Afghanistan, en Iraq, aux Philippines, en Somalie, en Syrie ou au Yémen. Cacher des chiffres rend difficile de juger si Trump a approuvé des changements récents, en particulier en Syrie, un pays qu'il a suggéré que les troupes américaines partiraient en avril avant qu'une attaque chimique n'entraîne une révision de la décision.
Toutefois, le nombre de soldats dans des pays comme l'Égypte (environ 440), la Jordanie (environ 2 600), le Kosovo (environ 690), le Liban (environ 120) et le Nigéria (environ 730). Quatre troupes américaines ont été tuées par des radicaux religieux au Nigeria en octobre 2017, affectant ainsi l'opinion du vaste public américain et de certains législateurs concernant la présence de troupes américaines qui combattent les jihadistes locaux.
La lettre indique que le personnel militaire américain est également distribué au Cameroun, au Tchad et au Nigéria pour appuyer les opérations antiterroristes”. Il n'existe aucune statistique sur ces pays africains, qui sont voisins du Nigéria.
L'information a été envoyée par lettre ouverte du président Trump au président de la Chambre Paul Ryan, R-iss. “Dans le cadre de mes efforts pour tenir le Congrès informé du déploiement des forces armées américaines équipées pour le combat” en vertu de la résolution de 1973.
La lettre parle de frappes aériennes en Libye, qui a subi une guerre civile complexe depuis 2014, sans parler du déploiement de troupes.
Au Yémen, la lettre dit, “Un petit nombre de militaires américains sont déployés... pour mener des opérations contre Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQAP) et I SIS-Jemen”
Le document affirme la poursuite de la participation des États-Unis à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite pour rétablir le dirigeant yéménite Abdrabuh Mansour Hadi.
Les U.S. <x0 ... Forces armées, dans un rôle non-combat, ont continué à fournir des conseils militaires limités et des informations, la logistique et d'autres soutiens pour les forces régionales combattant le soulèvement du Yémen”, dit la lettre. “Les forces américaines sont présentes en Arabie saoudite à cette fin”.
En Syrie, le document reconnaît un nombre limité d'attaques contre les forces gouvernementales pro-syriennes... qui étaient des mesures légitimes pour combattre les menaces immédiates contre les forces partenaires engagées dans cette campagne”.
Malgré les concessions de données, le Pentagone a déjà annoncé des troupes américaines dispersées dans des zones de guerre, dont 15 000 en Afghanistan, 5 000 en Irak et 2 000 en Syrie.
Les critiques de Trump disent que le Congrès devrait recevoir une autorisation spécifique pour les missions de combat.












