Surprise, ces trois États s'opposent à l'adhésion de l'Albanie à l'UE

Trois sont, selon l'agence “Reuters”, des pays qui rendent les négociations d'adhésion de l'Albanie avec l'UE actuellement incertaines: la France, les Pays-Bas et le Danemark. Il n'est donc pas clair si la Commission européenne fournira “au sommet de l'UE fin juin, et cette suspicion n'est pas [...]
Trois sont, selon l'agence “Reuters”, des pays qui rendent les négociations d'adhésion de l'Albanie avec l'UE actuellement incertaines: la France, les Pays-Bas et le Danemark.
Il n'est donc pas clair, ) écrit “Deutsche Welle”, si la Commission européenne va fournir <x2nd> Green” lors du sommet de l'UE fin juin, et cette suspicion circule non seulement dans les milieux communautaires, mais aussi dans les milieux gouvernementaux allemands.
Citant les conclusions de “Reuters”, le géant allemand des médias affirme qu'à l'intérieur de Berlin, il y a des voix critiques à la position de Macron, ce qui, selon eux, ne tient pas compte de l'importance géostratégique des Balkans occidentaux pour la stabilité de l'Europe.
Alors qu'il est dit à Bruxelles, le président français a le sentiment qu'il ouvrirait sa main droite aux justiciables politiques parce qu'on pense immédiatement à la criminalité organisée de l'Albanie”.
Le gouvernement néerlandais s'y oppose également avec des craintes internes. La Commission européenne exige l'ouverture de négociations avec l'Albanie et la Macédoine, car les deux pays ont formellement rempli les critères et l'UE doit rester parole.
Mais même en Allemagne, l'ouverture des négociations au sein de l'Union conservatrice suscite des doutes. “Reuters” déclare que la chancelière allemande Angela Merkel et le ministre des Affaires étrangères social-démocrate Heiko Mass, cependant, sont pour ouvrir les négociations.
Dans les milieux gouvernementaux, on se souvient qu'il s'agit de commencer et non de conclure des négociations qui ont eu lieu ces dernières années.












