Le Procureur spécial Mueller soulève de nouvelles accusations

Le procureur spécial, qui enquête sur les interventions de la Russie lors des élections présidentielles de 2016, accroît la pression sur l'ancien chef de la campagne présidentielle de Donald Trump, Paul Manafort, en faisant pression sur lui et son assistant pour tenter de manipuler des témoins. Sur la base de nouvelles charges, Manafort âgé de 69 ans et [...]
Le procureur spécial, qui enquête sur les interventions de la Russie lors des élections présidentielles de 2016, accroît la pression sur l'ancien chef de la campagne présidentielle de Donald Trump, Paul Manafort, en faisant pression sur lui et son assistant pour tenter de manipuler des témoins.
Sur la base des nouvelles accusations, Manafort, 69 ans, et son adjoint, Konstantin Kilimnik, 48 ans, ont délibérément tenté de convaincre “, corrompu” deux personnes, dans le but de “courir, retarder et entraver leur témoignage”. Selon les accusations, ils ont contacté des témoins en février et avril de cette année.
Tous deux ont été accusés d'avoir comploté pour empêcher la justice et l'obstruction à la justice. Manafort fait actuellement face à cinq chefs d'accusation d'actes criminels liés au travail de lobbyiste pour le gouvernement ukrainien précédent.
Kilimnik, qui a dirigé le bureau de la société de conseil Manafort à Kiev, est la 20ème personne à qui les charges sont portées par le procureur spécial Robert Mueller.
Selon les procureurs, deux personnes qui n'étaient pas identifiées publiquement avaient collaboré avec le Manafort pour organiser le soi-disant groupe Hapsburg, une organisation avec d'anciens responsables européens pour faire pression sur des fonctionnaires de l'Union européenne et des membres du Congrès américain dans l'intérêt de l'Ukraine.
Les deux personnes ont dit aux procureurs que Manafort et Kilimnik avaient essayé de les convaincre de prouver que le Groupe de Habsbourg n'a fait pression qu'en Europe et non aux États-Unis.












