Manifestations de nom violent à Skopje, 7 officiers blessés

Des manifestations violentes ont accompagné l'annonce d'un accord sur le nom à Skopje, mettant fin aux affrontements de 27 ans avec la Grèce. Sous les appels “Le” et “capitulation”, un groupe de collectionneurs s'est heurté à la police devant le Parlement. Vingt-cinq détenus et sept blessés ont été l'équilibre du soir qui a éclipsé l'euphorie de la signature [...]
Des manifestations violentes ont accompagné l'annonce d'un accord sur le nom à Skopje, mettant fin aux affrontements de 27 ans avec la Grèce.
Sous les appels “Le” et “capitulation”, un groupe de collectionneurs s'est heurté à la police devant le Parlement. Les 25 détenus et 7 blessés ont été l'équilibre du soir qui a éclipsé l'euphorie de la signature du pacte à Prespa.
La manifestation a également eu lieu dans la ville du monastère, organisée par le parti d'opposition V MRO- Le DPMNE, dont le chef, Hristija Mickovski, a déclaré que son parti ne reconnaîtrait jamais l'accord, le mécontentement qu'il n'a pas manqué de l'autre côté de la frontière.
Le pacte historique a porté ses fruits aux cabinets des ministres des affaires étrangères de Kocia à Psarades et aux discours d'Alexis Tsipras et Zoran Zaev pour l'avenir du voisinage de deux peuples balkaniques. L'accord ouvre déjà au nord de la Macédoine ou “Sverna Makedonijas” la possibilité d'ouvrir des négociations d'adhésion avec l'Union européenne.
Les hauts responsables gouvernementaux de Skopje et d'Athènes, ainsi que ceux de Bruxelles, ont assisté à la cérémonie : le chef de l'Europe DiCarlo Federica Moghrini et le commissaire à l'élargissement Johannes Hahn, ainsi que le haut fonctionnaire de l'ONU Rosemary DiCarlo et le médiateur Matthew Nimetz.
La décision doit maintenant être adoptée dans les parlements des deux pays, où les partis d'opposition ont été attaqués par l'argument selon lequel elle est préjudiciable à leur peuple. Les consciencenistes de la situation politique pensent cependant que la Macédoine sort de cet accord, qui lui permet de préserver son identité et sa langue, tandis que la Grèce elle-même ne perd rien.











