L'UE triple son budget pour sécuriser les frontières des migrants, 10 000 gardes créés

L'UE déploiera un corps de gardes de 10 000 euros pour patrouiller ses frontières terrestres et maritimes selon des plans qui feront tripler le bloc jusqu'à 5 milliards d'euros par an ses dépenses pour cibler les migrations dans le bloc. Construction de nouvelles infrastructures à la frontière, y compris [...]
La construction de nouvelles infrastructures à la frontière, y compris des scanners, des systèmes automatiques d'immatriculation des véhicules et des laboratoires mobiles pour l'analyse, sera une priorité, ainsi que des patrouilles de formation.
Annonçant son plan de dépenses de 34,9 milliards de dollars, pour les années 2021-2027, la Commission européenne a toutefois insisté pour qu'elle ne finance pas le déploiement de siège aux frontières de l'UE. L'an dernier, le Premier ministre hongrois de droite, Viktor Orban, a exhorté l'UE à financer le siège aux frontières de son pays avec la Serbie et la Croatie.
Une déclaration de la commission a souligné que son financement visait à assurer le contrôle des frontières et non leur fermeture. La Commission n'a jamais financé de clôtures à la frontière et ne le fera pas même avec le nouveau budget de l'UE”. Franz Timmmermans, vice-président de la commission a déclaré” Compte tenu de l'expérience passée et du fait que l'immigration restera un défi à l'avenir, nous proposons une augmentation sans précédent du financement. Le renforcement des frontières communes de l'UE restera une priorité majeure”.
Bien que des financements supplémentaires soient largement acceptés par les États membres, ils restent divisés sur les politiques d'immigration et d'asile, même après deux ans de confrontation. La Commission délivrera la Pologne, la Hongrie et la République tchèque devant la Cour européenne de justice pour non-respect du système de quotas obligatoires destiné à accueillir quelque 120 000 réfugiés syriens.
La Hongrie ne s'attend à aucun réfugié depuis que les quotas ont été approuvés, alors que la Pologne ne l'a pas fait depuis 2016. La République tchèque de l'autre côté n'a accepté aucun réfugié depuis août.












