Chiffres d'alarme: Le quart des jeunes ne travaillent ni ne suivent d'études

Le quart des jeunes Albanais âgés de 18 à 24 ans souffrent de paresse, car ils ne travaillent ni ne suivent d'études. La réduction du nombre de “dells” parmi les jeunes est l'un des principaux objectifs du millénaire fixé par l'Organisation des Nations Unies d'ici 2030, [...]
Le quart des jeunes Albanais âgés de 18 à 24 ans souffrent de paresse, car ils ne travaillent ni ne suivent d'études.
La réduction du nombre de “debels” parmi les jeunes est l'un des principaux objectifs du millénaire fixé par l'Organisation des Nations Unies d'ici 2030, affirme le gouvernement albanais dans une analyse spéciale pour atteindre ces objectifs.
Le pourcentage de jeunes âgés de 15 à 24 ans qui ne sont pas scolarisés, n'emploient pas ou ne suivent pas de formation, aussi appelé “orme NEET”, définit le nombre de jeunes qui ne sont pas scolarisés, n'emploient pas ou ne suivent pas de formation en pourcentage du nombre total de jeunes.
Selon les objectifs de l'ONU, le pourcentage de jeunes paresseux devrait atteindre zéro d'ici 2030 et diminuer sensiblement d'ici 2020.
L'année dernière, on a observé une augmentation du nombre de femmes qui ne fréquentent pas le travail ou l'école dans un rapport de 2016. Selon les données du gouvernement albanais, 26,8 % des femmes âgées de 18 à 24 ans sont complètement inopinées, tandis que le nombre de jeunes hommes “est en baisse, atteignant 24,3 % en 2017 contre environ 26,5 % en 2016.
Toutefois, le pourcentage de jeunes paresseux a commencé à diminuer au cours des deux dernières années, l'indicateur ayant été beaucoup plus élevé par le passé. Selon les données du gouvernement albanais renvoyées à I NSTAT en 2014, environ 33 % des jeunes de 18 à 24 ans n'étaient pas engagés dans le travail ou l'école.
Ne pas intégrer les jeunes sur les marchés du travail est un symptôme des pays en transition dont l'Albanie fait partie. Les pays des Balkans occidentaux ont des niveaux élevés parmi les jeunes qui ne sont pas engagés sur les marchés du travail. Ce phénomène est inquiétant, car ces jeunes sont les plus susceptibles de revenir à un découragement chronique et de rester hors du marché du travail même après avoir passé leur jeunesse. /montoir












