Le Sénat confirme Gina Haspelin à la tête de la CIA.

Le Sénat américain a confirmé ce jeudi la candidature de Gina Haspel pour devenir directrice de la Central Intelligence Agency (CIA), mettant ainsi fin à une lutte de gestion contre sa confirmation, qui était au cœur des anciennes méthodes de torture par les espions, le soi-disant “waterboarding”, mais aussi les techniques de [...]
Le Sénat américain a confirmé ce jeudi la candidature de Gina Haspel pour devenir directrice de la Central Intelligence Agency (CIA), mettant ainsi fin à un combat magnétique contre sa confirmation, qui était au centre des anciennes méthodes de torture par les espions, le soi-disant “waterboarding”, mais d'autres techniques d'interrogatoire brutales.
Haspel, qui devient la première femme directrice de la CIA, est une vétérane de 33 ans dans cette agence qui après Mike Pompeos a servi comme chef du bureau.
Après le vote du sénateur, le résultat était de 51 pour et 43 contre sa candidature dans la salle des 100 membres, où la majorité simple pour l'approbation suffisait.
Haspel a été confirmé en dépit d'une vive controverse sur ses liens avec les méthodes sévères d'interrogatoire des suspects, y compris le “waterboarding”, une sorte de stimulation de la noyade largement considérée comme la torture, dans les premières années suivant les attaques du 11 septembre aux États-Unis.
Officier non découverte durant la majeure partie de sa carrière à la CIA, Haspel a été envoyée en Thaïlande en 2002, où l'agence a développé des méthodes d'interrogatoire brutales dans une prison secrète. Trois ans plus tard, il rédigea un câble, qui ordonna la destruction des vidéocassettes de ces situations indésirables, suivant le TCh.
Elle a reçu une confirmation malgré le sénateur républicain John McCain, qui a disparu à Washington toute l'année après avoir lutté contre les tumeurs cérébrales, a demandé au Sénat de ne pas voter en sa faveur. Se torturer au Vietnam, McCain a dit que son approbation enverrait le mauvais message.
Mais Haspel a bénéficié d'un puissant soutien de l'administration du président Donald Trump, de nombreux fonctionnaires des services secrets actuels et anciens, ainsi que de nombreux législateurs, dont les démocrates.












