Où est la responsabilité de l'État dans le meurtre choquant de son père de 14 ans ?

Les médias ont signalé un meurtre de famille dans la municipalité de Kamenica. Des enfants de 60 ans avaient tué son fils à l'adolescence en le frappant avec un bâton de bois. Periscope a écrit que l'enfant de 14 ans avait dépensé mille euros sur lui, ce qui semble avoir enragé le chef de famille [...]
Les médias ont signalé un meurtre de famille dans la municipalité de Kamenica. Des enfants de 60 ans avaient tué son fils à l'adolescence en le frappant avec un bâton de bois.
Periscope a écrit que l'enfant de 14 ans avait dépensé mille euros sur lui, ce qui semble avoir enragé son président de famille. La violence familiale est un problème énorme dans notre société, où nous pouvons encore voir des refus différents de la pratique de la vie à l'époque canonique. Mais la violence familiale, au-delà de la simple pratique d'exercer l'autorité du père et du mari, a ses propres forces économiques.
Les motifs de l'occasion étaient également clairement économiques. L'homme de Kamenica a appris qu'il avait mendé pour les rues de Pristina un sort très triste dans lequel il y a beaucoup d'autres enfants, femmes et hommes.
Mais au-delà d'être isolé dans des dizaines ou des centaines de personnes, c'est un destin collectif. Dans une société qui, d'après les chiffres de l'Agence de statistique du Kosovo, le fardeau de la pauvreté dans la consommation augmente plus que jamais. La satisfaction des besoins a permis d'affiner et de satisfaire les désirs inutiles. On peut imaginer que cela était vrai même dans le cas en question où l'économie familiale dévastée a produit des conflits familiaux.
Nous partageons collectivement non seulement le sort de la pauvreté avec la famille où l'incident s'est produit, mais aussi celui d'un acte dégradant. Une grande partie des économies familiales de notre société dépendent des envois de fonds envoyés par la diaspora.
Le cas en question ne doit pas être considéré comme isolé. Le chômage vous laisse inopiné, dans le destin humiliant des steppes. La pauvreté met à rude épreuve les rapports familiaux, accroît la violence, ne pouvant faire face à un système économique et politique qui crée des désirs au détriment des besoins.
Le coupable de ce meurtre est le père des morts. Mais cela ne fait que fermer les yeux sur les inégalités économiques croissantes, la reprise continue de la classe pauvre, la faiblesse des mécanismes étatiques, et surtout les programmes économiques marginalisés de nos partis politiques.











