Les réfugiés congolais font face à la pauvreté et au racisme au Brésil

Les réfugiés congolais font face à la pauvreté et au racisme au Brésil

La poursuite des émeutes en République démocratique du Congo a tué 5,4 millions de personnes en raison de guerres, de maladies et de malnutrition depuis le début du conflit en 1945, déclare le Comité international de secours. La souffrance de la guerre a forcé 675 000 personnes à fuir leur pays, l'effet est encore plus [...]

La souffrance de la guerre a forcé 675 000 personnes à fuir leur pays, l'effet se sent encore plus au Brésil Rido de Janeiro.

Selon des chiffres récents, 658 Congolais attendent de recevoir des permis de séjour dans cette ville, plus que d'autres citoyens. Alors que 943 autres attendent de recevoir le statut de réfugié.

Dans la région pauvre et éloignée de Rio, de nombreux immigrants congolais ont enquêté, qu'il est très douloureux d'être sous les ordres de bandes criminelles, rapporte “Al Jazeera”, le Periscope diffusé.

Ils disent qu'ils veulent rentrer si c'est possible.

Les réfugiés congolais ont du mal à adopter dans la vie brésilienne, car ils sont obligés d'apprendre le portugais pour trouver un travail qui leur est presque impossible./Periscopi/

Les immigrants sont tout à fait difficiles et n'offrent que plus d'articles à manger. Ici, Musemba est vu attraper la tête d'un porc qu'on leur a donné, donc on pourrait commencer. Les Congolais préparent encore la nourriture de leur patrie, comme le fufu, une masse de manioc, qui est disponible avec les jambes et fini dans une soupe. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

Bien qu'il soit à plus de 6 437 km de la République démocratique du Congo, Rio de Janeiro accueille 940 réfugiés de la nation déchirée par la guerre. - Oui. Beaucoup vivent dans les institutions publiques de favela à la périphérie nord de la ville, dont Ali Kambilu Mbemba, 24 ans, photographié ici dans les déjeuners traditionnels de sa patrie. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

Une mère et son enfant, réfugiés en RDC, sont peints dans la favela Ramos de Rio de Janeiro. Les mères célibataires, qui dorment dans des villes sexuelles, souffrent beaucoup, avec peu de chances de travailler ou d'enfants. Cette femme a demandé à ne pas être identifiée par crainte de changement si elle devait rentrer chez elle. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

 

Luta Espoir-Babou, âgé de 23 ans, était un footballeur prospère dans sa patrie. Il jouait comme attaquantfielder pour Dragons. À Rio, il a participé à la Coupe du monde de la Société Amateur, une tournée locale, en 2016. Ici, il est vu dans une séance de formation avec d'autres réfugiés violents dans le Bras de Pina favela au pays de Rio. [Fabio Teixeira/ Al Jazeera]

Une mère célibataire de RDC se réveille avec son fils dans la favela de Bras de Pina, où elle vit au nord de Rio. Elle travaille sur un beau slogan, nageant les cheveux des femmes africaines. Elle est arrivée au Brésil, elle ne parle pas portugais. Elle vit seule avec son fils ; son père est en RDC. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

Un réfugié de RDC propose un vol chrétien dans une église du Bras de Pine favela. Face au racisme congolais, politique et inopiné dans les favelas dominés par les transfficeurs de bois. Mais beaucoup croient à de meilleurs jours au Brésil où leurs rêves de liberté sont réels. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

Ali Kambilu Mbeba, 24 ans, réfugié en RDC, fume une cigarette chez lui dans la favela de Cinco Bocas, au nord de Rio de Janeiro. Avec peu d'argent, beaucoup de Congoais qui ont dormi dans la ville de Marvelous vivent dans des unités criminelles en recherche, parfois avec plusieurs hommes dans une pièce. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

Styliste Mao Mbong, 37 ans, une réfugiée de RDC expose des blazers, des blocs et des jupes qu'elle a faits dans la règle de son pays d'origine pour la place à sa compagnie dans la favela Cinco Bocas à ni Rio de Janeiro. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

Dans un moment de détente, Mbeba, un réfugié de la RDC, est vu nager dans le Pisciano de Ramos, un vaste accident de piscine et de plage à Guanabara Bay à Rio et une partie de Mare, un complexe de favela très éloigné. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

Sous le portrait de Nelson Mandela, Moises Eureka, un réfugié de 23 ans de la République démocratique du Congo, se remet de la tuberculose. Dans la position extérieure de Rio, le Congoais bide de bons médecins et la médecine sont indisponibles. [Fabio Teixeira/Al Jazeera]

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