Famille albanaise expulsée de France, alarme pour d'autres personnes en attente d'asile

Les circonstances de l'expulsion ont choqué les résidents français. Les “parents de la famille enchaînés devant les enfants. Le plus jeune d'entre eux, un bébé de quatre mois, était malade” Le sort de la famille albanaise le 10 mai a choqué l'Association française “L'objectif de solidarité avec les réfugiés” à Gérdmer, en France. Ce jour-là, la famille albanaise [...]
Les circonstances de l'expulsion ont choqué les résidents français. Les “parents de la famille enchaînés devant les enfants. Le plus jeune d'entre eux, un bébé de quatre mois, était malade”
Le sort de la famille albanaise le 10 mai a choqué l'Association française “L'objectif de solidarité avec les réfugiés” à Gérdmer, en France. Ce jour-là, la famille albanaise de quatre personnes a été arrêtée par la police alors qu'elle rendait visite à des amis. Le lendemain, ils ont été emmenés dans leur patrie.
L'affaire s'est produite à Gironcourt-sur-Vraine. Cette affaire sensible au collectif de Gérardmer, qui s'inquiète des autres familles albanaises et kosovares, situées à Gérardmer depuis plusieurs années, écrit “Vosgesmatin”, enregistre Albinfo.ch. Ces derniers se trouvent dans la même situation : Leurs droits d'asile ont été rejetés par les autorités françaises et sont menacés d'expulsion de la France.
Une réunion urgente du collectif a eu lieu mercredi pour surmonter la situation et organiser des actions qui empêcheraient l'expulsion de familles hébergées dans des hôtels.
Les circonstances de l'expulsion ont choqué les résidents français. Les “parents de la famille enchaînés devant les enfants. Le plus jeune d'entre eux, un bébé de quatre mois, était malade”, témoigne du collectif, qui estime que la police n'a pas de mandat d'arrêt sur cette famille. Ils détestent aussi le manque d'humanité dans leur fonctionnement.
Ils veulent donc agir, mobiliser et hypnotiser l'opium et ne pas trouver dans les oreilles sourdes.
Au cours des prochains jours, le collectif devrait être entendu par le maire. ” À Gérardmer, les réfugiés cherchent et trouvent parfois du travail pour éviter d'être un fardeau de l'État. Mais, ils sont empêchés de travailler par les autorités”, un membre collectif, préoccupé par les familles, a expliqué.









