Durres municipalité, taxe de bus transportant des touristes du Kosovo

La municipalité de Durres s'est occupée d'un plus grand nombre de procédures pendant la saison estivale, en particulier les touristes étrangers venant sur la côte de Durres, mais aussi ceux venant du Kosovo et de Macédoine. Cela, puisque l'Hôtel de Ville a une décision qui envisage l'application d'une taxe sur tous les véhicules lourds, y compris [...]
Cela, puisque l'Hôtel de Ville a une décision qui prévoit l'application d'une taxe sur tous les véhicules lourds, y compris les autobus qui voudront amener les touristes à la plage ou même à la ville.
Lors de l'arpentage de Top Channel, nous avons décrit l'emplacement des panneaux le long de toute la plage, ce qui empêche l'introduction de véhicules de transport de passagers des fourgons 8+1 aux autobus. Et pour ceux qui veulent entrer pour emmener des passagers à l'hôtel, les taxes varient entre 5 000 et 15 000 $, selon la capacité du véhicule.
Mais comme si cela ne suffisait pas, la procédure d'obtention de l'autorisation est plus difficile que l'obtention d'un visa. La municipalité demande à chaque conducteur, avant d'entrer à Durres, de lui présenter les dossiers du registre du commerce, les preuves criminelles et la confirmation que le sujet a payé ses obligations fiscales.
Cette confirmation est publiée par l'hôtel de ville lui-même, et beaucoup d'autres, qu'un directeur d'autobus ne peut pas avoir avec lui. Alors je dois attendre que l'hôtel de ville donne sa permission et paie la taxe. C'est un piège pour empêcher ces véhicules d'entrer dans la ville.
Il y a un an, des affrontements ont également eu lieu avec des chauffeurs d'autobus du Kosovo, amenant des touristes à la plage de Durres, qui ont été endommagés par les véhicules et menacés par les opérateurs locaux, les taxis, pour éviter de monter sur la plage. Pour cette année, l'application de cette taxe n'a pas encore commencé.
Mais si cette taxe doit être appliquée, comme cela a été averti, alors les conducteurs d'autobus disent qu'elle est élevée et ils ne savent pas comment ils vont agir.
Il n'est pas clair non plus que la police routière, qui, même si les panneaux d'affichage sont situés, n'a pas d'ordres ni d'instructions sur la façon de traiter les autobus qui amènent les touristes sur la côte de Durres.









