Des dizaines de femmes et d'enfants du Kosovo demandent l'aide de camps syriens, les institutions de pays manquent d'informations

Il y a 44 femmes kosovares et 29 enfants qui prévoient encore d'être sur le territoire détruit de la Syrie et dont le sort est inconnu. Même les institutions du pays ne sont pas informées de leur situation. Beaucoup de femmes et d'enfants du Kosovo sont prisonniers de guerre [...]
Il y a 44 femmes kosovares et 29 enfants qui prévoient encore d'être sur le territoire détruit de la Syrie et dont le sort est inconnu.
Même les institutions du pays ne sont pas informées de leur situation. Beaucoup de femmes et d'enfants du Kosovo sont prisonniers de guerre dans des camps de concentration créés par le gouvernement syrien après avoir repris des territoires occupés plus tôt par des organisations terroristes I SIS.
Ni le Gouvernement du Kosovo ni le Ministère de l ' intérieur ne se sont déclarés disposés à parler de cette partie de ses citoyens, qui se sont déroulés dans une zone de guerre.
Après plusieurs jours d'insistance d'Indesksonline sur la réponse du MPB, celui-ci a refusé de donner toute information, en particulier aux enfants qui ne savent pas s'ils sont vivants ou morts.
Selon les données de la police du Kosovo, le nombre d'enfants du Kosovo qui se sont produits dans les zones de guerre en Syrie et en Iraq est de 29.
La raison pour laquelle ces enfants de différents âges sont trouvés dans les zones de guerre est à cause de leurs parents qui font partie d'organisations terroristes comme I SIS et Al Nusra, écrit Indexline.
Depuis 2012, selon les données de la police, le nombre total de Kosovars qui se sont rendus en Syrie est d'environ 316, dont 44 femmes et 29 enfants, dont 38 citoyens ayant la double nationalité.
On estime que le nombre actuel de citoyens du Kosovo dans les zones de conflit est d'environ 140. Y compris 75 personnes soupçonnées d'être actives sous diverses formes dans des organisations terroristes transmises par leurs épouses et leurs enfants.
58 citoyens du Kosovo auraient été tués, la plupart d'entre eux auraient été tués par des terroristes eux-mêmes après avoir tenté de fuir les zones de conflit.
Jusqu'à présent, 117 d'entre eux sont revenus au Kosovo.
On estime que les Kosovars qui se sont rendus dans les zones de conflit sont pour la plupart des jeunes âgés de 18 à 27 ans, dont les conditions économiques et les problèmes sociaux sont particulièrement graves, dont la plupart ont un faible niveau d ' instruction ou n ' ont pas accès à l ' éducation et dont une partie a un casier judiciaire.










