L'accord de libre-échange avec la Turquie frappe la coalition gouvernementale

L'accord de libre-échange, signé entre le Kosovo et la Turquie il y a environ 5 ans, a écrasé le gouvernement de coalition. Les cadres sont divisés entre ceux qui le soutiennent et ceux qui s'y opposent. Les importations en provenance de Turquie continuent d'augmenter, tandis que les exportations sont très faibles. En septembre de cette [...]
L'accord de libre-échange, signé entre le Kosovo et la Turquie il y a environ 5 ans, a écrasé le gouvernement de coalition. Les cadres sont divisés entre ceux qui le soutiennent et ceux qui s'y opposent. Les importations en provenance de Turquie continuent d'augmenter, tandis que les exportations sont très faibles.
En septembre de cette année, cinq ans après la signature de l'accord de libre-échange entre le Kosovo et la Turquie, la même chose n'est toujours pas fonctionnelle.
Et cet accord a provoqué une nouvelle rupture au sein de la coalition gouvernementale.
Des sources de KTV au sein de l'exécutif ont dit que récemment, un débat a commencé à signer cet accord, mais une partie du gouvernement n'accepte rien, alors que le reste est pro.
Une réponse à cette question n'a même pas été donnée à la présidence, comme c'est le cas à l'autre époque lorsque l'on s'est interrogé sur cet accord, qui se trouve dans ses tiroirs.
Arian Zeka, de l'American Economic Oda, prédit la signature de cet accord, que les responsables de l'État ont agi de la même manière que dans l'accord CEFTA.
La Turquie reste l'un des principaux concurrents de notre pays.
Les données douanières parlent de la poursuite de la tendance à l'augmentation des importations en provenance de ce pays.
Après avoir signé l'accord, de nombreuses entreprises manufacturières ont demandé aux institutions de ne pas signer d'accord comme convenu.
Cet accord est presque le même que celui de stabilisation et d'association.
La mise en œuvre de cet accord entraînerait également une perte budgétaire annuelle de plus de 90 millions d'euros.












