Une femme de l'un des Gylénistes montre ce qui leur arrive en Turquie

Sa femme est à Istanbul et à Pristina. De là Fatma Karakaya nie que son mari, Osman Karakaya, coopère avec le procureur turc à la suite de l'expulsion du Kosovo avec cinq de ses États associés. Les nouvelles dans les médias turcs ne sont absolument pas vraies. Mon mari n'a toujours pas été pris [...]
Sa femme est à Istanbul et à Pristina. De là Fatma Karakaya nie que son mari, Osman Karakaya, coopère avec le procureur turc à la suite de l'expulsion du Kosovo avec cinq de ses États associés.
Les nouvelles dans les médias turcs ne sont absolument pas vraies. Mon mari n'a pas encore été interrogé par l'Accusation turque, mais même lorsque cela arrive, il n'a pas à porter la culpabilité parce qu'il n'a rien fait d'illégal, a-t-elle dit à Klan Kosovo.
L'avocat du mari a également annoncé que le cardiochirurgien est bien. Mais Fatma dit qu'elle a peur du destin de sa famille.
Je crains pour moi-même, je crains pour mon mari, je crains pour nos enfants et notre avenir, souligne-t-elle.
Elle dit croire aux autorités du Kosovo ce qu'elle ne peut pas dire pour les autorités turques.
La mère de trois enfants cherche dans les organes du Kosovo à élucider l'affaire dans son ensemble jusqu'à ce qu'elle laisse entendre qu'elle a déjà demandé la protection des organisations internationales de défense des droits de l'homme.












