Voici ce qui est arrivé aux parents du Kosovo qui n'ont pas permis à leur fille de sortir avec un Serbe.

Cause de blessures corporelles mineures, privation de liberté, obligation, menace, agression, insultes et violation de la loi sur les armes (seulement pour le père). Ce sont les accusations graves qui accusent le couple du Kosovo, avec résidence à Villars, écrit “Le Mattin”, passe Albinfo.ch. Les deux accusés sont accusés d'avoir maltraité psychologiquement leur fille de 17 ans. Devenez [...]
Les deux accusés sont accusés d'avoir maltraité psychologiquement leur fille de 17 ans.
Il s'agit d'une famille d'entreprises prospères dans le district, mais son idéologie est médiévale en termes de traditions matrimoniales. L'été dernier, lors d'une fête de son frère à Pristina, ils l'avaient forcée à jurer d'être fiancée. Sous une telle pression, la jeune femme n'avait pas le choix de retourner en Suisse, où elle trouverait ce qu'elle voulait vraiment illégalement : un Serbe vivant à proximité. Elle a gardé la relation secrète jusqu'au jour où ses parents ont appris la vérité.
Les abus se sont poursuivis, Liana a des gifles. Elle est offensée et menacée, même sur son lieu de travail. Son père et sa mère exigent qu'elle se sépare du petit ami. Leanne refuse. Ses parents l'ont battu, parfois même en lui ôtant les cheveux. Ils contrôlent le contenu du smartphone et le séquençage. À son école de coiffure, elle a toujours été envoyée et s'est sentie emprisonnée. Il a même été envoyé à l'hôpital psychiatrique de Malévoz (Monthey/ VS).
Si elle désobéissait à leurs ordres, elle serait exilée. Leanne n'a plus pu supporter le tourment psychologique de ses parents. Vers la mi - janvier, quelques jours avant la maturité, elle condamne ses parents, soutenus par ses collègues et son patron.
Ses parents ont été placés en détention préventive. Alors que son père est toujours en détention, sa mère a été libérée jeudi dernier, information confirmée par son avocat, Jacques Barillo. La mère de Leanne n'a pas le droit d'avoir des contacts personnels avec sa fille.
Elle n'a pas non plus le droit d'approcher la distance de 100 mètres de la maison de son petit ami, pas même ses collègues de travail ainsi que l'endroit où elle travaille.











