Après 26 ans de séjour en Suisse, Kosovar est expulsé avec sa femme et ses enfants

Enfin, en 2014 par la Haute Cour de Berne pour avoir participé à des passages à tabac et tenté un meurtre délibéré et avait été condamné à quatre ans et demi de prison. Puis l'Office cantonal pour les migrations de Soliothurn a retiré sa permission permanente (Viza C) et a décidé de l'expulser [...]
Enfin, en 2014 par la Haute Cour de Berne pour avoir participé à des passages à tabac et tenté un meurtre délibéré et avait été condamné à quatre ans et demi de prison. Ensuite, l'Office cantonal de la Migration Soroporn a retiré sa permission permanente (Viza C) et a décidé de l'expulser de Suisse.
Le Tribunal administratif de Soloothurn a décidé que le Kosovo âgé de 29 ans, après avoir purgé sa peine de prison, libérerait immédiatement la Suisse pour être expulsée vers le Kosovo. En particulier dans ce cas, il a déjà été expulsé et non seulement lui, mais aussi sa femme et deux enfants.
La personne d'aujourd'hui, 29, était venue en Suisse en 1992 sous l'union familiale, écrit Solothurnerzeitung.ch. En tant que jeune, il avait commencé à contredire la loi, la répétant à maintes reprises. Enfin, en décembre 2014 par la Haute Cour de Berne pour avoir participé à des passages à tabac et pour tentative de meurtre délibéré, il avait été condamné à quatre ans et demi de prison. À la suite de cette condamnation, l'Office cantonal pour la migration de Sollothurn, en janvier 2016, a retiré son autorisation permanente (Viza C) et a déployé son expulsion de Suisse, a diffusé albinfo.ch. La déportation aurait même lieu le jour exact de la fin de la mort.
Sa femme était venue du Kosovo en Suisse en 2012 dans le cadre de l'union familiale. Elle et ses enfants avaient tous deux refusé de poursuivre leur permis de séjour et avaient été fixés à une date limite pour la libération de la Suisse le 31 mars 2016. Leur plainte au tribunal administratif a été abandonnée le 13 avril 2016. La seule baisse prise à l'époque était la date limite de deux mois pour la libération de la Suisse.
Avec une plainte déposée à la Cour fédérale, leur avocat avait de nouveau exigé que la famille soit autorisée à rester en Suisse, note albinfo.ch. Mais le tribunal mentionné n'avait fait aucune miséricorde au chef de famille. Il a donc dû finalement libérer la Suisse le jour où il a mis fin aux souffrances de la sentence. Comme l'affaire a été renvoyée au tribunal administratif pour qu'elle prenne la décision.
Et ce tribunal dans sa décision de prendre le 21 mars 2018 a corrigé la décision précédente en continuant d'autoriser leur position et les enfants à la date de la fin de la punition du chef de famille. Ce “permit” parce que la femme n'avait jamais contredit la loi, et la famille n'avait jamais exploité l'aide sociale.












