La violence éclate en Catalogne à la suite de l'emprisonnement des anciens dirigeants séparatistes

De nombreux manifestants de la région espagnole de Catalogne ont affronté la police après que la Cour suprême ait intensifié les poursuites judiciaires contre les séparatistes. La Cour suprême espagnole a statué que 25 dirigeants catalans devaient comparaître devant la Cour pour rébellion, détournement ou désobéissance à l'État. Leur punition finale signifiait qu'ils pouvaient passer à [...]
De nombreux manifestants de la région espagnole de Catalogne ont affronté la police après que la Cour suprême ait intensifié les poursuites judiciaires contre les séparatistes.
La Cour suprême espagnole a statué que 25 dirigeants catalans devaient comparaître devant la Cour pour rébellion, détournement ou désobéissance à l'État. Leur punition finale signifiait qu'ils pouvaient passer jusqu'à 30 ans en prison.
Plus de 20 personnes ont été blessées car la police a utilisé des bâtons de caoutchouc pour garder les manifestants aussi loin que possible des bâtiments de l'État à Barcelone, vendredi et samedi minuit. Les manifestations se sont toutefois étendues à d'autres parties de la Catalogne.
À Madrid, un juge de la Cour suprême a ordonné l'emprise de cinq autres dirigeants catalans sans avoir accès à la libération conditionnelle, en attendant leur procès pour participation au référendum illégal du mois d'octobre sur l'indépendance de la région nord-est très riche.
L'un de ceux qui ont été jugés était Jordi Turul, qui devait être soumis à un vote au Parlement catalan ce samedi pour le président régional. Plusieurs autres personnalités importantes parmi les séparatistes ont comparu devant les tribunaux, ou ont pu quitter le pays vivant dans une vie exotique.
Les mythes de vendredi soir ont été organisés par un groupe séparatiste avant que les décisions de la cour ne soient annoncées. Mais ce sont les décisions qui ont déclenché d'autres manifestants et des foules irritables qui ont ensuite affronté la police, ces derniers étant déployés pour la protection des bâtiments gouvernementaux à Barcelone.
Ils portaient les drapeaux de Catalogne et publiaient des appels et des slogans d'indépendance, tandis que certains brûlaient même les portraits des juges de la Cour suprême ainsi que du roi d'Espagne Felipe. Les tensions se sont détériorées dans la violence, lorsque certains manifestants ont tenté de briser le cordon de la police.
Parallèlement à la manifestation violente, un rassemblement plus calme s'est déroulé sur la place principale de Catalogne. L'un des participants, Carmel Sala, a dit qu'il y avait plus de deux millions de personnes qui voulaient s'éloigner de l'Espagne, “pour pouvoir tous nous mettre en prison”.
Les télévisions catalanes ont montré des images d'autres rassemblements en faveur de dirigeants emprisonnés dans différentes villes de la région, y compris les villes de Vic et Tarragone.
Jordi Turul, ancienne porte-parole du gouvernement canadien et dernière candidate au poste de président régional, Josep Rull, ancien ministre catalan du Développement, Carme Merddell, ancien président du Parlement catalan, Raul Romeva, ancien chef de la politique étrangère en Catalogne, Dolors Bassa, ancien ministre du Travail dans le nord-est du pays.











