Pacolli : Le Kosovo à l'ordre du jour pour faire partie d'INTERPOL

Pacolli dit que le travail a été fait sur l'adhésion au Kosovo Le vice-premier ministre Behgjet Pacolli a dit que le Kosovo est déjà à l'ordre du jour pour être admis à INTERPOL. Même si le Premier ministre Ramush Haradinaj, une fois mandaté, avait décidé que le Kosovo lèverait temporairement sa demande d'adhésion à cette organisation, Pacolli [...]
Pacolli dit que des travaux ont été faits sur l'adhésion au Kosovo
Le vice-premier ministre Behgjet Pacolli a déclaré que le Kosovo est déjà à l'ordre du jour pour être admis à INTERPOL.
Bien que le Premier Ministre Ramush Haradinaj, dès qu'il aura reçu le mandat, ait décidé que le Kosovo lèverait temporairement sa demande d'adhésion à cette organisation, Pacolli affirme que les conditions sont désormais réunies et que le Kosovo n'a jamais été aussi proche de participer à INTERPOL.
Z. Le Premier Ministre Pacolli, également ministre des affaires étrangères, affirme que le Kosovo a progressé sur la voie de l'adhésion du Kosovo à INTERPOL.
Dans une brève conversation avec l'Express, Pacolli a dit que le Kosovo n'est qu'une partie de l'agenda pour faire partie de cette organisation.
Le Premier Ministre Haradinaj avait été surpris et critiqué notamment lorsqu'il avait décidé de retirer la demande d'adhésion à INTERPOL six mois plus tôt. Depuis, cependant, Pacolli affirme que des travaux ont été faits sur l'adhésion au Kosovo.
Le Kosovo inscrit à l'ordre du jour pour être admis à INTERPOL. C'est le premier signe que le Kosovo sera rejoint à INTERPOL, pour lequel nous avons travaillé très fort, a déclaré Pacolli.
Le Premier Ministre Ramush Haradinaj avait décidé de reporter la demande d'adhésion à INTERPOL, en faisant valoir que le Kosovo n'aurait pas le droit de vote de plusieurs États et qu'il ne souhaitait pas répéter la même histoire qu'avec l'adhésion à l'ONU.
Il a été signalé qu'une telle chose s'était produite après que les alliés internationaux du Kosovo aient demandé à Haradinaj de ne pas présenter de demande parce que le Kosovo n'avait pas le soutien nécessaire et qu'il n'obtiendrait pas les votes favorables aux membres.












