Il n'y a pas d'argent pour appliquer la loi des années 90 pour les éducateurs

Après que la United Education, Science and Culture Union (SBASHK) a annoncé que demain (lundi 12 mars) tous les établissements d'enseignement seront en grève un jour, le ministère des Finances a précisé qu'il n'y a pas d'argent pour l'application de la loi pour les éducateurs des années 1990. “Le ministère des Finances comme tous les [...]
Après que la United Education, Science and Culture Union (SBASHK) a annoncé que demain (lundi 12 mars) tous les établissements d'enseignement seront en grève un jour, le ministère des Finances a précisé qu'il n'y a pas d'argent pour l'application de la loi pour les éducateurs des années 1990.
Le ministère des Finances, aussi souvent que toute autre fois, ne peut pas approuver un projet de loi qui ne respecte pas les procédures de la loi sur le budget, la loi sur la gestion et la sensibilisation des finances publiques et d'autres documents au pouvoir”, dit le communiqué aux médias.
Pendant ce temps, aujourd'hui, la SBASK s'est tournée vers les parents pour le 12 mars pour ne pas envoyer leurs enfants à l'école parce que ce jour il n'y a pas de leçon à cause de la grève.
Annonce du ministère des Finances :
Le Ministère des finances, dans un souci de correction, informe et clarifie tous les travailleurs de l'enseignement et l'opinion publique sur la question de la loi sur le statut des travailleurs albanais de l'enseignement de la République du Kosovo pour les années 90, qui a été traitée dans le cadre des demandes qui ont la plus haute priorité au sein du Ministère des finances, afin d'appuyer le réalisme de tous les droits découlant de ce projet de loi pour tous les travailleurs albanais de l'enseignement de la République du Kosovo pour les années 90.
À cette fin, le vendredi 09 mars 2018, le ministre des Finances Bedri Hamza a accueilli la présidence de la SBASK avec son personnel, où il les a informés au cours de la réunion que le ministère des Finances appuie les exigences et le projet de loi, mais la procédure à suivre doit être révisée au sens de l'article 18 de la loi budgétaire de 2018 par le n° 06/L-020 et de l'article 26 de la loi sur la gestion des finances publiques et les conseillers n° 03L-048, où il est dit qu'aucun ministre ni aucune autre institution ne peut se présenter au gouvernement ou à tout nouveau cadre d'investissement ou proposer un projet de loi d'approbation, à moins qu'il n'ait déjà réglé la question des incidences financières pour l'exercice, respectivement, il n'a pas été envisagé en vertu des lois budgétaires.
C'est pourquoi le Ministère des finances a demandé au SBASK et au ministère des Postes de se conformer aux procédures juridiques pendant la procédure de la loi gouvernementale, comme l'exige la législation provisoire, y compris son financement, afin que le projet de loi soit légalement achevé avant de se rendre à l'Assemblée. Informer le projet n'est pas finalisé à moins qu'il n'ait été rédigé puis suivi des exigences de la loi avant d'être soumis à l'approbation.
Ainsi, une fois de plus par cette communication, nous demandons à la SBASK et au Projector de procéder à l'achèvement des procédures conformément aux dispositions légales avant d'être approuvés par le gouvernement.
Au contraire ou comme il est nécessaire aujourd'hui, ils rendront la loi incompatible avec la loi à partir de laquelle tout autre organe sera formé du Parlement à la Cour constitutionnelle, sur les questions de procédure.
Le Ministère des finances ainsi que toute autre fois à cette occasion ne peuvent approuver un projet de loi qui ne respecte pas les procédures de la loi sur le budget, la loi sur la gestion et la sensibilisation des finances publiques et d'autres documents en vigueur.












