Après le licenciement du ministre Sefaj, les représentants de l'AKRNA montrent s'il faut quitter le gouvernement

Un jour après l'arrestation et l'expulsion de six giglenistes du Kosovo, le Premier Ministre Haradinaj a licencié deux dirigeants des principales institutions de sécurité du pays, le chef de l'Agence de renseignement du Kosovo, Driton Gashi, et le Ministre de l'intérieur, Flamur Sefaj. Les réactions se sont poursuivies hier pour ces arrestations “Secret” entreprises par les institutions [...]
Un jour après l'arrestation et l'expulsion de six giglenistes du Kosovo, le Premier Ministre Haradinaj a licencié deux dirigeants des principales institutions de sécurité du pays, le chef de l'Agence de renseignement du Kosovo, Driton Gashi, et le Ministre de l'intérieur, Flamur Sefaj. Les réactions se sont poursuivies hier pour ces arrestations
L'action “secretive” menée par les institutions kosovares jeudi matin, qui a abouti à l'arrestation et à l'expulsion de six citoyens turcs, éducateurs et directeurs sur le réseau scolaire “Mehmet Akif”, a conduit à la révocation du ministre de l'Intérieur Flamur Sefaj et du directeur de l'AKI Driton Gashi, écrit le journal.
Le Premier Ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, a pris cette décision en invoquant l'argument selon lequel il n'avait personnellement pas été informé un instant de ce qui s'était passé.
Même si le ministre Sefaj vient des rangs de l'AKR, les représentants de ce sujet politique ont dit “Zerin” qu'ils ne quitteront pas le gouvernement.
Pendant ce temps, le Président du Parlement Kadri Veselin et le Président Hashim Thaci n'ont pas été informés de ce qui s'est passé jeudi, sauf Hardinaj.
Il a été accusé par l'opposition d'avoir été pleinement au courant du scénario du 29 mars.
Selon les représentants de l'opposition, l'expulsion ne peut se faire d'aucune façon à l'insu des institutions de l'État. Dans ce cas, les dirigeants de l'État du Kosovo ont tenu une réunion d'urgence hier, promettant que de tels cas ne seront plus jamais répétés.
Entre-temps, le président d'État turc Recep Tayip Erdogan a déclaré que l'expulsion (comme soupçonnée de liens avec Fetullah Gylen) sera responsable devant les organes judiciaires turcs.









