Enquête policière sur l'introduction du gaz au Parlement

La police du Kosovo a procédé à la planification de la police en prenant les mesures juridiques nécessaires pour assurer la sécurité et l'exercice du contrôle, sur la base des procédures prélégales, ainsi que de la réglementation du Parlement de la République du Kosovo, rapports Periscope. Par le biais d'un reportage médiatique, la police affirme avoir appliqué des mesures communes de contrôle de la police à [...]
Au moyen d'un reportage médiatique, la police affirme avoir appliqué les mesures de contrôle policières communes à l'assemblée, mais n'ont pas fait face à des moyens allégués.
Le Kosovo est “La police avec ses agents de police a appliqué la mesure commune de contrôle de la police à l'entrée au Parlement du Kosovo, mais n'a rencontré aucun moyen suspecté lors de l'entrée de personnalités à l'Assemblée. Il est entendu que plusieurs minutes après le début de la session parlementaire prévue ont jeté des armes lacrymogènes présumées”, a indiqué la police.
La police dit que toutes les actions de la police ont été mises en œuvre sous la forme d'autorisations légales, tandis que pour intervenir au cours de la session parlementaire nécessite la décision et la demande du chef du Parlement de la République du Kosovo.
“Assurer les citoyens et l'opinion générale que les actions individuelles des députés n'ont aucun lien avec les fonctionnaires de police qui sont responsables. Sur la base des compétences et des autorisations juridiques dont il dispose, la police du Kosovo prend des mesures d'enquête pour découvrir comment l'outil présumé est introduit dans la salle de l'Assemblée du Kosovo, ainsi que tout le reste concernant la chute de gaz lacrymogène”, rapports de police.
La police coopère et coordonne constamment avec le Procureur de l ' État pour prendre toutes les mesures de suivi nécessaires à l ' égard des parlementaires qui ont lancé des gaz lacrymogènes.
Malgré toutes les difficultés manifestées par la police du Kosovo, celle-ci continue de s'acquitter de ses obligations légales.
À la suite de la chute des audiences sur les gaz lacrymogènes, qui ont été annulées, la police du Kosovo, en consultation et en coordination avec le procureur compétent, a pris toutes les mesures juridiques nécessaires pour enquêter sur les moyens suspects et les vérifier.
Une telle chute de gaz lacrymogène a été répétée même pendant la poursuite de la deuxième partie de la session parlementaire, par les députés désignés. Périscope












