Alarmé les députés du Parlement au sujet de l'arrestation de gilènes

L'écrivain publiciste Veton Surroi a écrit une lettre ouverte aux députés de la République du Kosovo après l'arrestation et, selon toute probabilité, l'expulsion de six citoyens turcs liés au mouvement gyléniste. Surroi a déclaré avoir été concerné en lisant le raisonnement du Premier ministre Haradinaj sur le licenciement de deux fonctionnaires, [...]
L'écrivain publiciste Veton Surroi a écrit une lettre ouverte aux députés de la République du Kosovo après l'arrestation et, selon toute probabilité, l'expulsion de six citoyens turcs liés au mouvement gyléniste.
Surroi a dit avoir été préoccupé en lisant le raisonnement du premier ministre Haradinaj concernant le renvoi de deux fonctionnaires, le ministre de l'Intérieur et le directeur de l'AKI, que les actions d'hier “étaient totalement inacceptables et contraires à nos valeurs et principes en tant qu'État”.
Mais je suis convaincu que l'acte qui a eu lieu avec les six citoyens turcs était une attaque contre le système juridique constitutionnel du pays, une attaque intérieure et une attaque qui, si elle n'obtient pas sa réponse juridique et politique, a un grand potentiel pour approfondir encore plus l'usurpation des instruments de l'État et restreindre les droits et libertés des citoyens du pays”, a écrit Surroi.
Pour Surroi, les actions que le premier ministre a appelées “totalement inacceptables et contraires à nos valeurs et principes en tant qu'État” sont en fait des violations flagrantes de la loi et de la Constitution du Kosovo.
Surroi a souligné que le Kosovo a pris la décision administrative de retirer ces six citoyens turcs du Kosovo, mais pas pour leur extradition vers un certain pays.
“Légalement, ils auraient pu se rendre en Albanie, au Monténégro, en Serbie ou en Macédoine s'ils avaient décidé de franchir des frontières terrestres, ou où qu'ils puissent sur une compagnie aérienne. Mais les autorités du Kosovo, sans procédure légale d'extradition, ont été remises aux autorités turques. Cela signifie que les autorités du Kosovo ont collaboré à la privation illégale de liberté et à l'enlèvement. Ainsi, les autorités du Kosovo ont coopéré dans une infraction pénale”, écrit Surroi.
Selon Surroi, l'action qu'on appelait “inacceptable” et “contre les valeurs de nos principes en tant qu'État” est en fait l'effondrement du système constitutionnel et judiciaire sur le fondement de la garantie des droits de l'homme.
“Cette action inacceptable viole les six articles de la Constitution de la République du Kosovo, les conventions internationales relatives aux droits de l'homme qui sont automatiquement applicables en tant que lois et lois locales découlant de ce système constitutionnel. C'est donc une attaque contre le système constitutionnel du pays, les libertés et les droits de tous les citoyens”, a écrit Surroi.
Et Surroi a dit que l'attaque contre la Constitution a aussi des adresses responsables, même décrites dans la Constitution du Kosovo.












