Question de la reconnaissance du Kosovo par les médias serbes par la Guinée-Bissau

Il y a deux jours, le ministre des Affaires étrangères du Kosovo, Behgjet Pacolli, dans le cadre de l'émission Rubik de KTV, a montré une note de Guinée-Bessao, avec laquelle il a déclaré que cet État africain avait rétabli la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo. Mais aujourd'hui, le journal en ligne de Belgrade “vvencenje novost”, dans un [...]
Il y a deux jours, le ministre des Affaires étrangères du Kosovo, Behgjet Pacolli, dans le cadre de l'émission Rubik de KTV, a montré une note de Guinée-Bessao, avec laquelle il a déclaré que cet État africain avait rétabli la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo.
Mais aujourd'hui, le journal en ligne “vjetnje novosti” de Belgrade tente de réfuter le ministre des Affaires étrangères du Kosovo, Behgjet Pacolli, au sujet de cette note et de sa confirmation de la citoyenneté du Kosovo, émissions Coha.net.
Ce document, selon ce portail, envoyé par le ministère des Affaires étrangères de la Guinée Bisau, n'a pas de signature du ministre et, selon lui, doit être demandé s'il est valide.
Toujours selon “ovost”, le ministre de ce pays n'est pas compétent pour prendre des décisions de cette nature, alors que l'annonce est faite en portugais qui n'est pas commun. Note, dit le portail serbe, qui est arrivé à Pristina, date le 24 janvier, tandis que le Premier ministre de ce pays, Umaro Sisoko Embalo (est resté à Belgrade en novembre) pour tenter de mettre fin à la crise politique a démissionné une semaine auparavant.
Depuis que le parti, en vertu du décret présidentiel, a été nommé nouveau Premier ministre Augusto Arthur da Silva, dont la première tâche est d'organiser de nouvelles élections parlementaires, la décision la plus récente sur la reconnaissance du Kosovo, juge le portail, a été prise dans le vide politique, et met ainsi en question sa légitimité, Time.net transmet.
Gunija Bisau fait partie du registre des pays qui connaissent le Kosovo depuis 2011. Embalo à Belgrade a nié que la reconnaissance ait vraiment eu lieu, disant qu'il n'a vu aucun document qui lui ait témoigné et, selon “ovost”, il a ajouté que son pays soutient l'intégrité territoriale et la souveraineté de la Serbie.
Plusieurs jours après cette déclaration, Bisoa a indiqué que la décision de reconnaître le Kosovo en 2011 avait été retirée et Pristina a été annoncée. Les médias serbes cités s'attendent à ce que la position finale de ce pays sur le statut du Kosovo soit clarifiée après les élections et la formation du nouveau gouvernement.











