Sous-titres : Salvin”, mal accueilli par la communauté albanaise en Italie

Le président italien Sergio Mattarella a signé aujourd'hui la nouvelle loi sur l'immigration du système de sécurité en Italie, connue sous le nom de loi “Salvini”, proposée par le vice-premier ministre Matteo Slavini, approuvée il y a une semaine au Parlement. “De mot en mot”, est le commentaire du ministre de l'Intérieur, qui est [...]
“De la parole à l'action” est le commentaire du ministre de l'Intérieur, qui se réjouit que le chef de l'État ait signé cette nouvelle cote juridique.
La loi"Salvini"établit la suppression des droits d'asile en Italie pour des raisons humanitaires, lui permet de n'accorder un permis spécial qu'aux demandeurs d'asile victimes de violence domestique, victimes d'exploitation par le travail, nécessitant d'urgence un traitement médical ou venant de pays temporairement impliqués dans une catastrophe naturelle.
La suppression du statut de réfugié est prévue pour tous les immigrants qui commettent des actes criminels comme la violence en série, la production de stupéfiants, le vol et la violation de biens privés, la résistance et la violence à l'encontre des forces de l'ordre, ainsi que la suspension de l'obligation d'asile pour tous les immigrants condamnés au premier degré par le système judiciaire italien.
Mais la loi de Salvini envisage et modifie significativement la procédure d'obtention de la citoyenneté italienne, n'étant pas bien accueillie par les communautés d'immigrants historiques en Italie comme la communauté albanaise, les Marocains, les Pérouns, les Tuniziens, etc.
En vertu de la nouvelle loi, la durée du processus d'acceptation de la demande de citoyenneté italienne n'est plus il y a 24 mois, comme prévu dans la loi précédente, mais elle prend 48 mois.
Le même délai, de quatre ans, s'appliquera à tout citoyen étranger qui épouse un citoyen italien cherchant à prendre le contrôle du sous-État italien.
Le décret Salvin a également augmenté le montant du paiement imposé à l'État italien pour présenter la demande de citoyenneté italienne. De 200 euros à 250 euros, et envisage la suppression de la citoyenneté italienne pour tous les immigrés condamnés au premier degré par la justice italienne.












