Ce sont des personnalités serbes respectées par les Albanais en raison de leurs positions

La situation serbe avec une politique extrêmement agressive continue d'affecter la citoyenneté du Kosovo et de provoquer beaucoup de déception chez les citoyens du pays. Même les dirigeants de la République du Kosovo continuent d'être tout aussi agressifs envers le peuple albanais, rhétorique qui a abouti à l'éloge d'Alexandre Vuciq au 11e président du parti communiste serbe, Slobodan [...]
La situation serbe avec une politique extrêmement agressive continue d'affecter la citoyenneté du Kosovo et de provoquer beaucoup de déception chez les citoyens du pays. En fait, les dirigeants y restent tout aussi agressifs envers le peuple albanais du Kosovo, une rhétorique qui a culminé par l'éloge qu'Alexander Vuciq a fait au 11e président du parti communiste serbe, Slobodan Milosevic, malgré la violence systématique qui s'est exercée pendant les années de nombreux meurtres pendant la guerre.
Toutefois, les Albanais du Kosovo ne doivent pas tomber dans le piège du racisme. Cela signifie transformer le racisme en racisme. Le Kosovo est l'un des pays qui respecte le plus les droits des minorités ethniques et religieuses malgré le fardeau de la pauvreté qu'il porte sur ses épaules.
Mais, comme la situation politique reste fragile, même certaines personnalités serbes ont été respectées en raison d'attitudes non alignées et équitables pour les Albanais, écrit Periscopi.
D'abord Sonia Biserko. Elle a soixante-dix ans, originaire de Belgrade, et s'est occupée de promouvoir les droits de l'homme dans son pays. Biserko est le fondateur et président du Comité d'Helsinki pour les droits de Stepon en Serbie.

Predsednica HelsinkiOdbora za ljudska peva was Srbija Biserko, za za Anadolu Agency (AA) povodom pervija rakija vanijka Srbije o resolution o Srebrenica, recrezi are da “Vlada Srije pona kuo je dazo me zuatečena, se cako casa me casa para casa me ku casa te casa me ku casa me casa tezolozoa susa qa qa qen qen qen qen qe qen. (Nihad 'brakadic ) Anadolu Ayansı)
En 1991, elle travaillait comme diplomate à Londres puis à Genève, où elle avait démissionné après 20 ans de travail en raison des attentes de Slobodan Milosevic.
Elle a dénoncé à maintes reprises les efforts de son État pour contrefaire ou nier les crimes de guerre commis au Kosovo.
Dans un débat au Parlement européen, elle avait déclaré que l'élite politique serbe “reste emprisonnée par les mythes ethnocentriques de la Grande Serbie, et que la Serbie est victime d'une conspiration internationale”.
Le second est le politicien libéral Cedomir Jovanovic. Il a 47 ans, de Belgrade aussi. Il est le chef du Parti libéral-démocrate de Serbie. Aux élections de 2008 et 2012, il a été candidat au poste de président, mais il a mal perdu. Jovanovic, en raison de sa rhétorique libérale, a été la cible de nombreuses attaques, dont certaines comprenaient des tentatives de meurtre. En 2001, une bombe a explosé dans la voiture de Mitsubishi Pajero peu avant son arrivée.

Même Jovanovic appelle constamment son pays à abandonner définitivement les mythes de la Grande Serbie.
La troisième est Natasa Karhi, 72 ans de Kraguyevci. Même Mme Ka persécutée est militante des droits humains en Serbie. En Serbie, en raison de l'avocation qu'il a faite aux victimes de la guerre albanaise du Kosovo, il a été nommé “Trade” et a eu de nombreuses attaques contre lui. Lorsqu'un vieux Serbe du Kosovo l'avait confrontée, elle lui avait giflé le visage et lui avait répondu.

Et le dernier est celui que nous avons écrit aujourd'hui qu'il avait émis un avis demandant au président Vuciq de reconnaître les crimes commis par les Serbes au Kosovo et aussi de reconnaître l'indépendance de la République du Kosovo, Cedomir Petrovic.













