Mesures radicales mises en garde par les médecins du Kosovo

La Fédération des syndicats de la santé du Kosovo a indiqué qu'environ sept heures, ils sont en grève 24 heures dans tous les établissements de santé du pays, ce qui est dû à leur incapacité à répondre à leur demande d'augmentation de salaire. Ainsi il a dit dans une pronomation pour Telegrafi, président de la Fédération des syndicats de la santé [...]
La Fédération des syndicats de la santé du Kosovo a indiqué qu'environ sept heures, ils sont en grève 24 heures dans tous les établissements de santé du pays, ce qui est dû à leur incapacité à répondre à leur demande d'augmentation de salaire.
Ainsi dit dans une pronomation pour Telegrafi, président de la Fédération des syndicats de la santé du Kosovo, Blerim Syla.
Selon lui, la demande de la Maison Blanche est trop simple pour adopter la Loi du Pays.
Ce matin à 7h00 sur la grève du pays, la médecine primaire, secondaire et tertiaire. Seules les urgences fonctionnent actuellement. La demande est simple, comme il en est question, qu'avant l'approbation du budget va la loi des salaires, qui envisage la classification des travailleurs de la santé. La loi sur les salaires devrait tenir compte des remarques de la Fédération et de la Commission parlementaire pour la santé. Si cela ne se produit pas, alors je n'ai d'autre choix que d'autres mesures et plus radicales que celles que nous utilisons aujourd'hui”, a-t-il dit.
Syla a souligné qu'ils se sentaient ignorés par les autorités locales.
Il a déclaré que s'ils ne reçoivent aucune invitation de la part de cette dernière, alors le soir, l'autorité de l'Union se réunira pour prendre d'autres mesures.
Nous attendons actuellement l'achèvement des heures de travail, que nous ayons une invitation ou non, parce que nous sommes ignorés. Il y a une semaine, nous avons tenu une grève QKUK, personne ne nous a invités, et si nous ne l'avons pas fait, une fois que les dirigeants renégocieront et une fois de plus la décision 24 heures pour aujourd'hui, d'autres mesures seront prises. D'autres mesures pourraient également être la grève sans frontières. S'ils ne réfléchissent pas, alors la responsabilité repose sur le pouvoir, pas sur nous. Nous avons respecté tous les taux juridiques-juridiques, mais ce qui est suffisant est tout à fait”, a dit entre autres le président de la Fédération des syndicats de la santé du Kosovo, Blerim Syla.
Autrement, les grévistes doivent adopter la loi sur les salaires, sur la base des amendements de la FSSHK ou de la Commission parlementaire pour la santé et le bien social, et commencer immédiatement à appliquer la loi.












