Des membres de la famille disparus sont déçus par leur travail en blanchissant le sort des morts.

Avec des photographies de personnes disparues et des crimes de guerre commis contre la population albanaise au Kosovo par les forces serbes pendant la guerre de 1998/1999, les membres de la famille des personnes disparues ont exprimé leur désespoir devant le travail accompli jusqu'ici par les institutions locales. A l'ouverture de l'exposition, qui sera ouverte jusqu'au 15 janvier, Ahmet [...]
À l'ouverture de l'exposition, qui sera ouverte jusqu'au 15 janvier, Ahmet Granicevci, président de KKAFZhK, n'a dit jusqu'à présent aucune des institutions du Kosovo n'a fait assez. Selon lui, si l'on faisait plus de travail pour faire le point sur le sort de la victime, il n'y aurait pas besoin du tribunal spécial, rapporte KTV.
Et, Latif Mehmeti de l'Association des personnes disparues et des victimes de guerre, à Podujevo, a déclaré que cette commission a passé plus de temps à l'étranger qu'elle n'a pris sur cette question.
Ymer Merlac, directeur adjoint de l'Association pour les personnes disparues dans la municipalité de Kline, qui a disparu de son frère, son fils et sa petite-fille, a dit qu'il n'y avait pas de changement depuis quelques années dans le blanchiment.
Ils ont demandé la création d'une commission internationale chargée d'enquêter sur les archives de l'État serbe pour éclairer le sort des personnes retrouvées.











