L'UE en 2019, entre les mains des États qui ne reconnaissent pas le Kosovo

Le 1er janvier 2019, la Roumanie reprend la présidence tournante de l'UE. Le gouvernement social-démocrate va conquérir Bruxelles et Strasbourg. Le gouvernement du Premier ministre Viorica Dancila dit qu'il va révolutionner et montrer le pays à Merkel, Macroni, Kurz, d'autres. Mais malgré la pompe à Bucarest, la présidence roumaine aura peu [...]
Le 1er janvier 2019, la Roumanie reprend la présidence tournante de l'UE.
Le gouvernement social-démocrate va conquérir Bruxelles et Strasbourg.
Le gouvernement du Premier ministre Viorica Dancila dit qu'il va révolutionner et montrer le pays à Merkel, Macroni, Kurz, d'autres. Mais, en dépit de la pompe à Bucarest, la présidence roumaine aura peu de voix au sein de l'UE. Les grandes décisions du premier trimestre 2019 contournent la Roumanie. Les élections au Brexit et à l'Europe sont presque fermées, et elles ne peuvent pas être affectées ni changer d'orientation en raison de l'évolution inattendue de la présidence roumaine.
À Bruxelles, cependant, la présidence roumaine est accueillie favorablement. Le gouvernement de Bucarest n'a pas quelques problèmes, il ne peut donc pas causer de problèmes à Bruxelles. Dans le même temps, le président de la Commission européenne, Jean Claude Juncker, a émis des doutes quant à la capacité de la Roumanie à assurer la présidence tournante de l'UE dans les tensions entre Bucarest et Bruxelles. /Periscopi












