Hasani: Les États-Unis n'obligent pas le Kosovo à conclure un accord avec la Serbie

Les lettres du président américain Donald Trump aux présidents du Kosovo et de la Serbie sont des encouragements à parvenir à un accord entre les parties, mais pas nécessairement à être la fragmentation du Kosovo ou de la même façon, dit dans l'interview pour Radio Free Europe, le droit international et les relations professeur Enver [...]
Les lettres du président américain Donald Trump aux présidents du Kosovo et de la Serbie sont des encouragements à parvenir à un accord entre les parties, mais pas nécessairement à être la fragmentation du Kosovo ou de la même manière, dit dans une interview pour Radio Free Europe, le professeur Enver Hasani, ancien chef de la Cour constitutionnelle du Kosovo.
Il n'exclut pas la possibilité de changer de frontière sur la table des négociations, mais selon lui, il est erroné de rouvrir la question des frontières, généralement dans les Balkans.
Radio libre Europe: Professeur Hasani, le dialogue de Bruxelles sur la normalisation des relations entre le Kosovo et la Serbie semble pour l'instant bloqué. Vous attendez-vous à la reprise de ce dialogue, qui est dit être dans la phase finale, et y a-t-il des signes de quand il pourrait commencer?
Enver Hasani: Je ne sais pas quand elle peut reprendre, car elle dépend principalement de la dynamique interne au Kosovo, mais aussi de la Serbie, qui, en particulier au Kosovo, semble avoir suivi un cap, ce qui n'est pas tout à fait satisfaisant, car on voit clairement qu'il n'y a pas d'accord sur le consensus entre les forces politiques, en termes de forme et de contenu du dialogue.
Radio libre Europe: Vous attendez-vous à une approche du spectre politique ?
Enver Hasani: Je ne m'attends pas à ce que la question principale qui a été lancée soit lancée à tort et que la fragmentation du Kosovo en tant que variante, dite douloureuse, permette respectivement à la Serbie de gagner des concessions sur la citoyenneté du Kosovo. Ce fait a amené les parties représentant la partie destructrice de la population du Kosovo à avoir de sérieuses réserves. Cela signifie qu'elle a été repoussée jusqu'à ce que la manière et le contenu du consensus soient atteints, ce qui a fait craindre les principales forces politiques ainsi que les citoyens ordinaires.
Radio libre Europe: Cependant, le président du Kosovo Hashim Thaci n'a pas dit qu'il aurait peut-être déchiré le Kosovo, mais a indiqué la correction de la frontière...
Enver HasaniIl peut être appelé comme vous le souhaitez, mais l'essence de ce qui a été vu jusqu'à aujourd'hui et le comportement de la partie serbe s'avère être sur la fragmentation. Dans la pratique internationale, avec la correction des frontières, on entend quand il est jusqu'à 500 mètres pour déplacer les lignes frontalières, à l'intérieur ou à l'extérieur. Ce n'est pas 500 mètres.












