Un survivant de la violence sexuelle: Je crains que nous devenions comme des listes d'anciens combattants.

Dans un état d'anonymat, l'une des victimes de violences sexuelles pendant la guerre au Kosovo a avoué les défis auxquels elle et d'autres victimes sont confrontées, même après le plus grand défi, l'aveu de l'horreur qu'elle a vécue. La victime affirme avoir présenté la demande de reconnaissance du statut de la victime depuis le [...]
Dans un état d'anonymat, l'une des victimes de violences sexuelles pendant la guerre au Kosovo a avoué les défis auxquels elle et d'autres victimes sont confrontées, même après le plus grand défi, l'aveu de l'horreur qu'elle a vécue.
La victime affirme qu'elle a présenté une demande de reconnaissance du statut de la victime depuis le mois de mai de cette année et qu'elle n'a toujours pas de réponse à l'endroit où le processus a été mené ou bloqué.
Selon elle, au Centre, une partie de chacun d'entre eux est de faire pression sur la Commission pour qu'elle reconnaisse et vérifie le statut des personnes violées pendant la guerre récente au Kosovo, victimes et dirigeants, mais sans résultat.
La victime, nom connu pour l'édition, dit qu'il y a des cas que vous connaissez personnellement et avez soumis des demandes plus tard et que leur statut a été reconnu.
La victime craint avec inquiétude que la question des victimes de violence sexuelle ne figure sur la liste des anciens combattants.
Deux fois je sais qu'ils ont été admis, non pas que je dis pourquoi il est accepté que le même sort est à moi, mais je crains qu'ils commencent à devenir comme des listes d'anciens combattants. Je pense qu'elle va perdre du sens à ce processus...”, a-t-elle ajouté. “Qui comprend, c'est terrible ce qui se passe avec la Commission... Je pense qu'ils savent qu'on ne peut pas élever ta voix. C'est coincé que si nous pouvions élever la voix et nous lever et protester, je suppose que cela n'avait pas été trouvé dans les oreilles sourdes qu'il a si loin”, ça a fini sur Rubik de KTV.









