Réelle vers. Morena Tarak

Le Procureur constitutionnel de Ferizaj a porté plainte contre Morena Taraku le 9 novembre 2017, en faisant valoir qu'il en est de même pour avoir commis des actes criminels “empêchant la personne officielle d'exercer ses fonctions officielles”. Mercredi, au tribunal de la Fondation à Ferizaj, la branche Kacanik, a eu lieu l'examen initial de Morena Tarak, accusé d'entrave [...]
Le Procureur constitutionnel de Ferizaj a porté plainte contre Morena Taraku le 9 novembre 2017, en faisant valoir qu'il en est de même pour avoir commis des actes criminels “empêchant la personne officielle d'exercer ses fonctions officielles”.
Mercredi, au tribunal de la Fondation à Ferizaj, la branche Kacanik, a été procédé à un premier examen de Morena Taraku, accusée d'entraver la personne officielle dans l'exercice de ses fonctions officielles.
Selon le rapport de “Justice Vow combat”, après avoir lu l'acte d'accusation du procureur Agim Kuka, l'accusé Taraku n'a pas plaidé coupable du travail qui lui a été confié.
Dans ces conditions, le juge du tribunal, Shabi Idrizi, a donné instruction à l'accusé Taraku et à son défenseur, l'avocat Fehmije Gashi, qu'ils ont le droit, dans un délai de 30 jours, de présenter devant le tribunal l'objection de preuve et de demander la présentation de l'acte d'accusation.
Toutefois, il est dit dans le compte rendu que, pour la prochaine session, les parties seront invitées à participer à cette invitation.
Autrement, le juge Idrizi, pour “Justice Vow”, a indiqué que l'avocat Gashi a déposé une demande devant le tribunal que, dans le cas où il est poursuivi avec la révision principale, la même personne gardée à des portes fermées au public.
Le Procureur constitutionnel de Ferizaj a déposé des accusations contre Morena Taraku le 9 novembre 2017, en faisant valoir qu'il en est de même pour le travail criminel “qui empêche la personne officielle d'exercer ses fonctions officielles”, au paragraphe 4 de l'article 409 du Code pénal de la République du Kosovo.
Selon l'acte d'accusation, Taraku le 17 mai 2014, vers 17h05, à Han Elez, au point d'entrée de la frontière de la République de Macédoine, respectivement, lors de la perquisition par des policiers, après les avoir insultés, a tenté d'empêcher le policier d'endommager Victory Mijak dans l'exercice de ses fonctions officielles.
L'acte d'accusation aurait désobéi à l'ordre officiel et aurait résisté en poussant la police, le blessant au premier doigt de la main droite, le cas du Mjak blessé causant de légères lésions corporelles, qui est décrit dans l'expertise juridique du 7 octobre dernier.












